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L’expression est sur toutes les lèvres depuis quelques années. Le développement durable est aujourd’hui une réalité que les entreprises et les gouvernements ne peuvent plus ignorer. Le dernier Jour de la Terre qui a eu lieu le 22 avril est donc l’occasion parfaite pour faire le point sur l’état du développement durable dans notre communauté. Survol.

 

Selon elle, l’ACFA encourage beaucoup le covoiturage pour se rendre dans les différentes rencontres. « Nous allons même développer un Intranet pour encourager le covoiturage entre organismes, pour maximiser les déplacements », lance-t-elle. Isabelle Laurin concède que ces mesures sont d’abord mises de l’avant pour économiser de l’argent, « mais ce faisant, nous devenons plus verts, car les distances sont grandes en Alberta ».Dans la francophonie, l’organisme porte-parole des Franco-Albertains, l’ACFA, n’a pas encore mis sur pied une politique de développement durable. « Nous avons des tables de discussions, comme Franco-Réseau, la table de discussion des directions régionales, et je dois admettre que la question du développement durable n’a jamais été soulevée. Mais je me rends compte que l’ACFA a de bonnes pratiques, donc c’est peut-être un dossier que nous pourrions amener », estime Isabelle Laurin, directrice générale de l’ACFA.

Petits gestes, grand impact
L’ACFA a également réduit l’achat de bouteilles d’eau et n’utilise que des assiettes et coutelleries réutilisables pour ses rencontres. « Depuis plusieurs années, nous avons aussi fait un changement au niveau des produits ménagers. Au départ, c’était pour répondre à un besoin d’employés qui étaient sensibles aux parfums et produits chimiques. Nous avons donc transigé vers des produits verts », fait savoir la directrice.

Pour elle cependant, le plus difficile demeure la question du papier. « Mais nous essayons de faire notre part. Nous avons entre autres instauré le vote électronique. Et nous offrons le choix aux administrateurs du CA de recevoir la documentation de façon électronique ou papier. »

Ces petits gestes que l’ACFA pose ont leur importance, car ils sensibilisent avant tout le personnel à la cause environnementale. C’est d’ailleurs ce que s’emploie à faire Antoine Bregeaud au Campus Saint-Jean (CSJ), deux jours par semaine. « Mon but, c’est de sensibiliser les étudiants, les professeurs et les membres du personnel au développement durable. Leur montrer que chacun peut quotidiennement agir pour l’environnement, qu’il ne s’agit pas nécessairement de monter de grands projets », dit le coordonnateur.

Dans cette optique, différentes actions de sensibilisation sont lancées. « Par exemple, il y a des autocollants près des interrupteurs rappelant d’éteindre les lumières lorsque l’on sort d’une pièce », poursuit-il. Selon lui, avant de mettre en place des projets qui nécessitent des investissements lourds, il faut rallier les gens par des gestes simples et des mesures peu coûteuses, « mais qui ont un impact ».

Est-ce que les Albertains partent de loin? « C’est certain que comme l’économie d’ici est en grande partie basée sur le pétrole, il y a une sensibilisation moins forte. Cela dit, le milieu citadin est plus ouvert à la question », pense Antoine Bregeaud.

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