Le Togo était à l’honneur au Campus Saint-Jean. Trois rencontres multiculturelles s’y sont déroulées avec pour objectif de financer le projet Afrique du campus, et de faire découvrir la culture togolaise à la communauté francophone d’Edmonton.

Déjà connue dans le milieu de l’éducation francophone en Alberta, l’enseignante Simone Desilets, née à Bonnyville, est réputée pour son sens de l’écoute et son désir d’aider les autres. Cela l’a amené à faire du bénévolat outremer, chaque été depuis 2012. D’ailleurs, elle vient de débuter son nouveau périple au Togo, jusqu’en fin juillet. Portrait d’une Franco-Albertaine d’exception et de sa façon de changer le monde, une personne à la fois.

À Ottawa au moment de l’entrevue, Simone Desilets quittait le pays quelques heures plus tard pour son quatrième voyage avec le Projet outremer, qui envoie chaque année quelques dizaines d’enseignants canadiens bénévoles vers d’autres pays pour offrir de la formation au corps professoral du pays hôte. « Étant jeune, j’ai eu la chance d’avoir plusieurs enseignants venant d’autres pays à travers le monde, ou des enseignants qui ont voyagé. Comme jeune fille, c’est resté », admet-elle. « J’ai commencé à m’impliquer avec la Fédération canadienne des enseignants lorsque j’ai appris que l’on cherchait des enseignants bénévoles pendant l’été pour faire de la formation. Je connaissais le programme depuis longtemps et j’ai toujours été tentée de le faire, mais les circonstances familiales n’étaient pas en ma faveur », se souvient Mme Desilets, aussi mère de deux enfants. Une fois que ceux-ci étaient assez vieux, elle a tenté sa chance et a été sélectionnée pour un premier voyage, en Ouganda.

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