Devant une œuvre contemporaine d’art visuel (une peinture, une sculpture…), le défi est d’aller plus loin que le cliché
« c’est intéressant ». Un regard averti et un esprit ouvert sont bien sûr des prérequis pour comprendre l’art. Mais l’art part également d’une émotion qui nécessite une certaine acuité pour arriver à y mettre des mots, surtout si on désire devenir critique ou commissaire, par exemple. 
 
C’est là que la formation « L’art visuel s’écrit », offerte ici par le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA), est venu donner un coup de pouce à ceux qui désiraient ajouter cette corde à leur arc. Pour l’occasion, le RAFA a invité le Montréalais Serge Murphy, lui-même artiste, commissaire et critique, à donner un atelier pour apprendre comment parler d’art – que ce soit son art ou celui des autres. L’atelier, qui a eu lieu à la Cité francophone d’Edmonton les vendredi et samedi 29 et 30 mai, a attiré un petit groupe de curieux, dont principalement des artistes.
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