Le festival d’hiver était de retour cette année pour la 6e année consécutive. Présenté du 2 au 3 février, ce sont plus de 30 000 participants qui ont pu se retrouver à Edmonton afin de célébrer la légende de La Chasse-galerie d’Honoré Beaugrand.

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La 5e édition du festival du Canoë Volant s’est tenue les vendredi 3 et samedi 4 février. L’événement confirme son succès croissant d’année en année. Une parenthèse dans l’hiver qui anime les Edmontoniens et donne vie aux contes et légendes.

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La sixième édition du festival du Canoë Volant bat son plein à la Cité Francophone. Les ateliers scolaires, qui ont démarré début janvier jusqu’au 31, ont alimenté la curiosité des enfants avec lumières, musiques, danses et légendes.

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Ce sont les propres mots du directeur de la Cité francophone Daniel Cournoyer après que le festival se soit clôturé, samedi soir non loin de la Cité. Un festival son et lumière où la magie a bel et bien opéré pour les grands et les petits. Un temps qui a aussi permis de mettre en avant le thème de la réconciliation. Même la météo était au rendez-vous !

« Le temps de la réconciliation a super bien fonctionné » s’extasie Le directeur de la Cité.

C’est à l’abri des tipis géants que les adultes comme les enfants ont été invités à écrire ou à dessiner sur des parchemins leur représentation de la réconciliation. Tous les mots écrits seront récupérés ultérieurement afin de créer une œuvre d’art.

« Quand on parle du Canoë volant, on parle de ce beau bateau et l’idée c’est qu’on embarque ensemble. On flotte, on voyage le ciel ensemble, on atterrit dans le ravin et on partage nos richesses culturelles avec la grande communauté d’Edmonton qui est anglophone. »

C’est de cette manière que le directeur de La Cité francophone et organisateur de l’Aventure du Canoë volant, Daniel Cournoyer, décrit l’événement qui depuis trois ans investit le quartier Bonnie Doon au mois de février. Le 6 et 7 février au soir, plus de 12 000 personnes se sont promenés de La Cité francophone au ravin Mill Creek pour profiter de tous les spectacles, activités et installations offerts.

Le festival s’inspire de la légende franco-canadienne de Galerie, ce chasseur condamné à errer dans le ciel à tout jamais pour avoir préféré la chasse à la messe. Mais c’est une fusion de cette légende avec celle des canoës volants des Premières Nations qui donne son âme à l’évènement. « En s’inspirant des deux légendes, à ma grande surprise, on est en train de tisser des liens, relate Daniel Cournoyer. La première année, c’était vraiment que nous, les francophones, qui partagions notre culture avec le grand Edmonton. L’année d’après, on a embarqué avec Native Counselling Services of Alberta (NCSA). »

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