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Un café pour en apprendre plus

La deuxième édition du Café des sciences s’est déroulée le 14 juin à cSpace. C’est sur le thème de l’ADN que plus de 30 participants ont pu en apprendre plus sur le génome et ont pu s’exercer avec un atelier pratique pour extraire l’ADN d’un fruit. Mathilde B. et Charles R. reviennent sur leur présentation à l’Alliance française de Calgary.

Cafe des sciences

« On a toujours intérêt à apporter des connaissances aux gens sur des domaines quels qu’ils soient, où on peut parfois entendre n’importe quoi. C’est important que les gens aient les bonnes cartes en mains pour comprendre et être critique sur ce qu’ils peuvent lire », confie Mathilde, ingénieure de recherche en immunologie.

Invités par l’Alliance française de Calgary avec Charles, c’est le deuxième Café des sciences qu’ils animent après celui sur la révolution de l’immunothérapie dans le traitement du cancer en avril. Suite à une première présentation appréciée du public, les deux scientifiques se sont attaqués à l’histoire de la découverte de l’ADN ainsi que son application dans la science contemporaine.

IMG 3555Le mystère de l’ADN

« Tout le monde a entendu parler de l’ADN, mais tout le monde ne connaît pas forcément les détails », souligne Mathilde. Durant la présentation, les participants ont ainsi pu démêler le vrai du faux sur la nature du génome humain et mieux comprendre le vocabulaire autour de la plus grande découverte scientifique. Afin de joindre la théorie à la pratique, une activité a permis au public d’extraire et de révéler de l’ADN à l’œil nu à partir d’une banane.

« Les Cafés des sciences ne sont pas un concept propre à cette Alliance, mais c’est quelque chose que nous voulions essayer à Calgary pour diversifier notre programmation culturelle », explique Mylène Lourdin, coordinatrice en communication et culture à l’Alliance française.

C’est sur le même concept, basé autour de spécialistes partageant leur expertise, que l’organisation souhaite élargir ces cafés sur d’autres thèmes. « Nous aimerions faire un partenariat avec Beakerhead, une plateforme d’échange sur les arts et la science. Ils souhaiteraient qu’on fasse une intervention dans le même format, en français, en présentant une thématique scientifique tout en restant interactif », ajoute-t-elle.

Le défi ? Trouver des scientifiques francophones intéressés par ce projet afin de continuer sur cette lancée. En attendant, un café politique est prévu le 26 juin sur le sujet du réseau d’oléoducs Trans Mountain.

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