Lancement d’un livre pour enfant

L’auteure francophone Hélène Flamand publiait, Chouchou en cage, le dernier tome de sa série de cinq livres pour enfants publiés aux éditions, La nouvelle plume, à la librairie Le Carrefour à Edmonton, le 3 décembre 2011.

Il s’agit du premier lancement en Alberta pour l’auteure, les autres tomes ayant été lancés à Regina, en Saskatchewan. Mme Flamand affirme ne pas sentir de pression lors des lancements de livre. « Je suis bien préparée, dit-elle, les lancements en Saskatchewan sont très conviviaux et avec les enfants, ce n’est pas très gênant. »


Son fils, Emmanuel Quijano-Flamand, quant à lui, se dit très excité d’avoir la chance d’aider sa maman à faire la lecture. Mme Flamand assurait la narration, tandis que le jeune Emmanuel prêtait sa voix aux personnages. « J’aime beaucoup les livres que maman écrit, ça parle d’un de mes animaux préférés et ils sont inspirés de mes aventures. Chouchou en cage est un de mes favoris », admet le garçon.

Ce livre met un terme à la série des aventures de Chouchou, le lapin. « La série aborde des thèmes comme l’amitié, le partage, la patience ou les relations frère sœur. Ça parle de valeurs humanitaires en général », avance Hélène Flamand.

Écrits il y a déjà quelques années, les récits de Mme Flamand ont premièrement été publiés intégralement dans Le Franco, avant qu’elle ne les soumette à la maison d’édition francophone en Saskatchewan. « Ça ne donne rien d’écrire des histoires si on n’a personne avec qui les partager, de là est venue l’idée de les publier », avance l’auteure.

Elle ajoute cependant avoir eu beaucoup de plaisir à rédiger ces contes qui ont été écrits, en premier lieu, pour amuser son fils.

L’inspiration est souvent très proche
« Je sais comment Chouchou est né », lance fièrement Emmanuel Quijano-Flamand. Lorsque ce dernier était en maternelle à l’école Sainte-Jeanne-d’Arc, sa professeure demandait aux élèves de ramener, à tour de rôle, un lapin en peluche nommé Chouchou et de l’emmener faire des activités durant la fin de semaine.

« Le soir avant d’aller au lit, nous avons commencé à lui inventer une vie, et je me suis mise à l’écrire », explique l’auteure qui, selon elle, a toujours été habitée par la passion des livres et de l’écriture.

Elle avoue qu’il s’agit toutefois, d’un long processus entre le moment où la maison d’édition donne son accord en 2008-09, jusqu’à ce que le premier tome soit publié, en 2010. « Une des raisons, je crois, pour laquelle cela a pris du temps était qu’il fallait trouver un illustrateur », avance Mme Flamand.

Illustrateur qu’elle n’a, d’ailleurs, jamais rencontré, mais dont elle se dit très satisfaite. « Je suis contente qu’ils aient gardé le même illustrateur pour tous les livres. J’ai été agréablement surprise, il est assez près de ma vision, même mieux parfois », laisse entendre l’écrivaine.

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