Imprimer cette page

L'Unithéâtre: Une nouvelle direction artistique à sa tête

Faire rayonner la culture francophone en milieu minoritaire! Voilà le prochain objectif de Joëlle Préfontaine, nouvelle directrice artistique de l’Unithéâtre. Originaire de Legal, celle qui entrera en fonction en février 2018 reprendra le flambeau de Brian Dooley. Si elle compte bien tout mettre en oeuvre afin de poursuivre l’élan de nouveautés cher aux Franco-Albertains, la nouvelle directrice espère également y laisser sa marque.

 

Joelle Prefontaine

Professeure de théâtre à l’école Maurice-Lavallée pendant 6 ans, Joëlle Préfontaine a touché à tout ce qui a trait au théâtre. Comédienne de formation, l’artiste multidisciplinaire s’intéresse également aux domaines de la chanson, de l’écriture et de la mise en scène. Dans le cadre de la programmation 2017-2018, la nouvelle directrice artistique signe les textes de Mémix, une pièce jeunesse présentée à l’occasion de la série Fabula-Fabulis, pour les enfants de 2 à 5 ans. « C’est une initiative que j’apprécie beaucoup », mentionne Joëlle Préfontaine. « Fabula-Fabulis, permets aux tout-petits de s’intéresser au théâtre dans une ambiance moins stricte et beaucoup plus participative », poursuit-elle.

En plus de s’acquitter de ses nouvelles responsabilités de directrice artistique, Mme Préfontaine, assurera également la mise en scène de la pièce Le trou du vide de René Bouchard, dans le cadre des ateliers Coups d’oeil, organisés par l’Unithéâtre. « Pour 2018, je reprends principalement où Brian Dooley a laissé. On verra pour la suite, ce n’est pas l’inspiration qui manque ! », ajoute la principale intéressée.

L’importance des talents locaux

Si la qualité des pièces présentées à l’Unithéâtre prime sur tout, il ne faut certes pas négliger l’importance de l’implication des talents locaux au sein de l’organisation, croit  Joëlle Préfontaine. « Je veux vraiment travailler à l’épanouissement d’artistes de la communauté dans plusieurs domaines qu’il s’agisse de l’écriture, de la mise en scène ou encore du jeu », affirme-t-elle.  Car bien que la formation classique soit utile à la progression d’un artiste, rien ne vaut l’implication au sein même d’un théâtre, croit la nouvelle directrice, elle-même titulaire d’une maîtrise en beaux-arts et pratique théâtrale de l’Université de l’Alberta.

« C’est en impliquant la population dans toutes les étapes de nos créations que l’on permet à notre culture de rester bien vivante », conclut-elle, sur une note positive.

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Éléments similaires (par tag)