FEC : La « programmation excellente » du festival rassemble plus de 2 000 personnes !

Entre musique traditionnelle, irlandaise, électronique ou latine, la programmation éclectique du festival Edmonton Chante a su satisfaire tous les goûts du public. Du 15 au 24 juin, la 7e édition de ce festival devenu incontournable a animé les amateurs de musique qui se sont rencontrés autour de leur amour mutuel pour la musique, dans une ambiance festive et urbaine.

Étalé sur cinq dates, l’événement s’est produit dans divers endroits, avec The Needle Vinyl Tavern en centre-ville, qui a accueilli notamment la soirée Edmonton Rit du jeudi 22 juin, l’auditorium du Campus Saint-Jean avec la soirée Michel Fournier, le Nightjar sur Gateway Boulevard qui a organisé la soirée Get Frenched, la Cité francophone et Churchill Square pour la soirée de la Saint-Jean-Baptiste du samedi 24.

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Les talents de la scène musicale francophone au rendez-vous

Au total, ce sont une trentaine d’artistes qui se sont produits pour plus de 2 000 festivaliers. Entre Mélisande Électrotrad, H’SAO, Les Respectables, Tayssa Hubert, Jake Matthews, ou encore Karimah, Shawn Jobin et Jacques Jacobus, il est impossible de fournir une liste exhaustive tant les talents étaient nombreux. « La programmation était excellente », relève Magalie Bergeron, directrice de l’ACFA régionale d’Edmonton. « Nous avions des artistes au talent indéniable », ajoute-t-elle.

Toutes les soirées n’ont pas rencontré le même succès, avec notamment les jeudis soirs qui sont restés un peu timides : « Le public ne s’est pas beaucoup déplacé les deux jeudis, car il y avait travail le lendemain. L’an prochain, nous ferons uniquement les fins de semaine », indique Mme Bergeron. La soirée de la Saint-Jean, qui est venue clôturer les festivités à Churchill Square, a vu défiler à elle seule près de 1 250 personnes et constitue indubitablement le gros succès de cette édition.

Un événement rassembleur, par-delà la francophonie

L’objectif du festival Edmonton Chante n’est pas d’être réservé à la seule population francophone. « Le festival a beaucoup de visibilité et de succès avec les francophiles. Le but est qu’ils fassent connaissance avec la francophonie et que nous ayons différents milieux présents lors des soirées », souligne la directrice de l’ACFA d’Edmonton.

Si le succès de cette 7e édition est certain, Magalie Bergeron encourage tout de même les francophones à « s’impliquer davantage », notamment en tant que bénévole pour la saison 2018. « Nous sommes capables d’accomplir de grandes choses lorsque nous sommes mobilisés ! », précise-t-elle.

Parmi les bailleurs de fonds figuraient cette année l’Alberta Lottery Fund, le Edmonton Arts Council, la ville d’Edmonton, le gouvernement de l’Alberta ou encore l’Alberta Foundation for the Arts. Notons que le festival ne pourrait pas voir le jour sans ses partenaires : entre autres, le CDÉA, le Centre d’accueil et d’établissement Albert-Nord, la Cité francophone, le FJA, le Centre de développement musical, Servus Credit Union, le RAFA ou encore le Sawridge Inn.

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