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Galala : « Ça va peut-être lancer des carrières ! » [avec diaporama]

Jeudi 22 janvier, le volet albertain de la première émission de télévision Galala, bientôt diffusée sur la chaîne Unis, s’est déroulé
à l’Ecole Maurice-Lavallée d’Edmonton. Huit numéros étaient présentés et Paul Cournoyer avait la difficile tâche d’en sélectionner un pour la future finale à Hawkesbury, en Ontario.


« C’est un concours de jeunes talents ouvert aux 5 à 15 ans dans toute la francophonie canadienne. » Voilà comment Nathalie Nadon, présentatrice de Galala (à ne pas confondre avec le traditionnel spectacle du même nom en Alberta, cf. encadré ci-dessous), décrit cette nouvelle émission de télévision coproduite par Médiatique (Ontario) et Red Letter Films (Colombie-Britannique) qui sera diffusée à partir du 18 avril sur la chaîne Unis.

Dix villes canadiennes sont traversées, de Kelowna (Colombie-Britannique) à Dieppe (Nouveau-Brunswick). « C’est un produit local présenté à l’échelle nationale », résume la présentatrice de l’émission, qui est par ailleurs comédienne et chanteuse au sein du trio Les Chiclettes, entre autres. Les 21 et 22 janvier, l’équipe de Galala était de passage à Edmonton, deuxième « ville vedette » du parcours.


Le premier jour, les cameramen pénètrent chez des candidats, accompagnées d’une « correspondante locale » (Sadia Mansouri de Saint-Paul). « Au montage, on fera l’aller-retour avec mes interventions et ses interventions à elle en coulisse avec les jeunes et à la maison des candidats », explique la présentatrice. Pendant ce temps, le décor est installé dans le théâtre de l’Ecole Maurice-Lavallée.

Le deuxième jour, les jeunes découvrent le plateau et ses quatre caméras. Les jeunes rencontrent le réalisateur et les musiciens : un batteur, un guitariste et une claviériste-violoniste. « La majorité des gens utilisent notre orchestre », confie Nathalie Nadon. Sinon, les jeunes talents ont toujours la possibilité de faire jouer une piste pré-enregistrée.

Peu après 17h, l’enregistrement de l’émission commence. Des membres de la famille, amateurs ou simples curieux peuplent le public. Huit numéros sont au programme avec, par exemple, une démonstration de danse canadienne-française des jeunes filles de la troupe Zéphyr, une chanson rock ou une danse traditionnelle ukrainienne. Chaque numéro est joué deux fois par sécurité (et pour varier les angles de caméras). Les jeunes talents ont à peine de temps de reprendre leur souffle… qu’il faut déjà y retourner !

Assis sur le côté de la scène, Paul Cournoyer observe les prestations et, à chaque fois, offre un petit commentaire à chaud pour encourager les artistes en herbe. Nathalie pose quant à elle quelques questions pour en savoir plus sur la préparation des candidats, leurs modèles, leurs passions, etc. A la fin, en tant qu’unique membre du jury albertain, Paul choisit le meilleur numéro de la soirée. Et celui qui ira en finale à Hawkesbury est… Chuuut ! On est tenu au secret jusqu’à la diffusion de l’émission.

Si le volet albertain de Galala ne présentait « que » des musiciens, chanteurs et danseurs, d’autres talents seront mis en valeurs lors des autres étapes : yoyo chinois, gymnastique, taekwondo, jonglerie, magie, cheerleading… Dans tous les cas, cela donnera à de nombreux francophones et francophiles « l’opportunité de vivre une expérience professionnelle et d’être sur un plateau de tournage, estime Nathalie Nadon. Ça va peut-être lancer des carrières et donner le goût de continuer de vivre en français ! »
 

 



L’autre Galala…


Un autre Galala typiquement albertain existe depuis bien longtemps, celui du Centre de développement musical (CDM). Le spectacle de la 18e édition se tiendra les 21 et 22 mars à Edmonton et le recrutement a eu lieu en octobre dernier, c’est-à-dire en même temps que celui du Galala d’Unis, ce qui a pu créer quelques confusions.

« Ils ont eu notre OK pour utiliser notre nom », explique Marie-Josée Ouimet, coordinatrice de projets au CDM. « On leur a donné du temps de bénévolat et ils nous donnent de la visibilité », ajoute-t-elle.

Pour autant, les deux Galala restent très différents. Celui du CDM n’est pas un concours. Il permet simplement aux chanteurs / musiciens de 8 à 17 ans d’obtenir une expérience scénique avec un encadrement professionnel. « On ne prend pas forcément les meilleurs mais ceux qui veulent travailler », explique Marie-Josée. Timides et techniquement fragiles au début, certains artistes en herbe prennent de l’assurance et gagnent en maturité. Certains font même carrière par la suite… comme Paul Cournoyer !

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