Anglophones, francophones, hispanophones, arabes. Peu importe leur langue, les communautés culturelles d’Edmonton ont accueilli les quelque 360 000 visiteurs qui ont envahi le parc Hawrelak pour participer au Heritage Festival avec le sourire aux lèvres, du 4 au 6 aout dernier.

 

L’artiste malien Sidi Touré jouera deux fois plutôt qu’une lors de la 33e éditon de l’Edmonton Folk Music Festival, du 9 au 12 aout.


Même s’il chantera en songhaï, sa langue maternelle, celui-ci entend prononcer les premières paroles de ses chansons en français et en anglais pour mettre son auditoire en con-texte.

Il faisait chaud dans l’Edmonton First Presbyterian Church alors que les gens remplissaient les bancs de l’église. Même les choristes s’éventaient avec leur programme avant de commencer le concert qui présentait la Grand-messe de Gilles Vigneault et soulignait le 75e anniversaire de la Chorale Saint-Jean.

Si Ruddy Lelouche s’intéresse à la musique depuis son plus jeune âge, cela fait près d’une quarantaine d’années qu’il a fait du chant choral son plus important loisir.

 

Après avoir participé à plus de six éditions des Choralies à Vaison-La-Romaine, en France, le choriste avait envie de renouer avec le festival et l’organisme À cœur joie. C’était, pour lui, une autre occasion de chanter et de diriger des chorales.

L’artiste ivoirien Jean-Paul Beché, a fait danser petits et grands, le 7 juillet dernier, lors du concert J’en SOMMES fiers  de la Fête franco-albertaine.

Même s’il vit dans des milieux majoritairement anglophones depuis plus de 10 ans, Jean-Paul Beché retrouve toujours un bonheur immense à participer à des évènements francophones.

 

 

 

 

Les voix de la soprano Natalie Fagnan et du ténor Frédérik Robert ont fait frissonner la foule lors du concert gala du 13 juillet dernier avec leur interprétation Con te partiro (Time to say Goodbye) de Francesco Satori. Les deux chanteurs d’opéra franco-albertains ont aussi chanté en solo, accompagnés du pianiste Jeremy Spurgeon.

 

Manitobain d’origine ayant adopté l’Alberta, Raphaël Freynet traine avec lui une solide expérience scénique. Tournée du Canada en 2008 sous le dôme de la Francoforce, finaliste au concours Ma Première Place des arts ainsi que quelques spectacles au Mexique. Ce bagage est imposant et témoigne d’une volonté de foncer.

 

En plus d’être une chaine de télévision destinée aux francophones des communautés en situation minoritaire, Accents, dans la mesure où le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) y donne son aval au terme des audiences publiques de l’automne, prévoit devenir un acteur économique important pour les maisons de production.

 

Bernard Salva est un homme aux multiples couleurs et facettes. C’est un metteur en scène, un comédien et un interprète, un auteur, un compositeur, un fanatique de la langue anglaise et un inconditionnel de « foot ».

Né à Alger, il est un pied-noir de la cinquième génération, sa famille s’étant installée en Algérie vers 1850. Lorsque Bernard a sept ans, les Salva sont rapatriés en France dans le cadre d’une des plus grandes migrations de l’histoire et s’installent dans le sud-ouest du pays, où le père devient fermier. Pour Bernard, le voyage est loin de s’arrêter là. Et les décennies qui ont suivi sont assorties de séjours et de détours un peu partout sur la planète.

C’est au Francis Winspear Centre for Music que se sont ouvertes les Choralies Edmonton 2012, le 8 juillet dernier, alors que le Chœur de chambre du Québec et l’ensemble Pro Coro Canada offraient les premières prestations de ce festival international de chant choral.

 

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