Grâce à la formation de la relève musicale et la mise en valeur des artistes de la chanson francophone de l’Alberta, l’organisme est bien ancré dans la communauté.

Une quinzaine de personnes se sont réunies à La Cité francophone, le 28 septembre dernier, pour participer à l’assemblée annuelle du Centre de développement musical (CDM). « Si je pouvais résumer notre dernière année en un seul mot, je dirais que le mot stabilité ser ait le plus approprié, et ce, autant au niveau du bureau central que de la programmation offerte par le CDM », a affirmé la présidente de l’organisme, Karen Doucet.

La compagnie inaugure sa programmation avec une pièce en quatre parties qui rendent hommage à l’évolution du ballet classique à la danse contemporaine.


La pièce HereAfter met à profit le génie créatif du directeur artistique de Citie Ballet, François Chevennement, de sa femme, Laurence Menotti Chevennement, et de deux autres danseurs devenus chorégraphes, Heather Myers et Paul Destrooper (Victoria Ballet), avec qui le couple dansait au sein de la compagnie Alberta Ballet il y a de cela une dizaine d’années.

 

La programmation du Edmonton International Film Festival (EIFF) est de plus en plus teintée de français aux accents variés.Parmi les plus attendus, on compte notamment La vie d’Adèle (sous son titre anglais Blue is the Warmest Color dans le programme), le film d’Abdellatif Kechiche qui a remporté la Palme d’or à Cannes cette année.

Adèle (Adèle Exarchopoulos) ne peut comprendre pourquoi elle reste coite devant cette fille aux cheveux bleus, Emma (Léa Seydoux), qu’elle croise alentours du lycée, alors que le plus beau des ses camarades la laisse indifférente. On dit d’ailleurs que les scènes où les deux jeunes filles découvrent leur attraction mutuelle sont des plus belles du long métrage français.

La nouvelle saison de L’UniThéâtre explore une variété de genres, de provenances et d’équipes artistiques, liés de façon anodine par un exercice artistique libérateur.

« Ce n’était pas une thématique voulue, mais ce que toutes ces pièces ont en commun cette saison c’est une exploration de la libération », estime le directeur artistique de L’UniThéâtre, Brian Dooley, en présentant la programmation 2012-2014, sa première à titre de directeur artistique de la compagnie.

Deux Franco-Albertains ont procédé au lancement officiel de leur EP (extended play) devant parents et amis.

Quelque 85 personnes se sont entassées dans la petite galerie d’arts Daffodil à Edmonton, le 16 aout dernier, pour découvrir le premier EP éponyme de Post Script, un duo formé de Stéphanie Blais et Paul Cournoyer.

« La réponse a dépassé nos attentes. Avec l’invitation sur Facebook, on s’attendait à une cinquantaine de personnes », s’exclame Stéphanie Blais.

Le programme en création artistique, qui est présenté tous les deux ans par le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA), accueille 27 artistes et sept artistes-mentors cette année.

Le Banff Centre se prépare à accueillir un nombre record d’artistes francophones pour la 4e édition d’Entr’ARTS, qui se tiendra, de nouveau cette année à la toute fin du mois d’aout, soit du 27 aout au 2 septembre prochain.

« Ce changement de date, qui a été effectué en 2011, était pour ne pas rentrer en conflit avec le Festival Fringe, par respect pour certains artistes qui se voyaient dans l’impossibilité de participer à Entr’ARTS à cause d’autres engagements », confirme la directrice générale du RAFA, Sylvie Thériault.

La pièce du jeune comédien, chanteur, compositeur et producteur québécois Jean-François Plante-Tan est la première œuvre francophone à être présentée au festival Fringe de Calgary et la seule programmation en français du festival du même nom, à Edmonton.

Il s’agit d’une comédie musicale où l’accessoire vedette représente le paradoxe du travail : le choix inexorable qu’ont à faire les jeunes entre un travail épanouissant, mais qui laisse peu de temps libre, ou un travail de fonctionnaire qui sert à financer ses passions. « Mon inspiration pour cette pièce ça a vraiment été ce dilemme entre réaliser ses rêves ou continuer à rêver notre vie », exprime l’auteur autoproduit.

« On peut desserrer la cravate et se laisser le temps de souffler, de réfléchir sur sa décision, mais, une fois qu’on a mis la cravate, il faut assumer son choix », élabore celui qui a fait le choix, depuis qu’il a 23 ans, de vivre pleinement sa vie d’artiste avec tous les sacrifices, mais aussi toutes les joies.

Paul Cournoyer se prépare pour la 45e édition du Festival international de la chanson de Granby. 

Depuis sa victoire au Chant’Ouest 2012, où il a remporté le Prix Mercure ex aequo avec l’artiste Sylvie Walker de la Saskatchewan, Paul Cournoyer sait qu’il est sélectionné pour le Festival international de la chanson de Granby. 

 

Le prestigieux concours approche à grands pas. L’auteur-compositeur-interprète sera dans la ville québécoise le 25 aout prochain, pour quelques jours de formation avant son spectacle en demi-finale devant le jury, le soir du 4 septembre. Paul Cournoyer espère conquérir les jurés avec trois de ses compositions originales pour se rendre à la finale, le 14 septembre, et tenter de remporter le concours ainsi que plusieurs bourses. 

Un ordre militaroreligieux remontant au Moyen-Âge est établi à Edmonton depuis environ six ans. 

 

L’Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani (OSMTH), ou l’Ordre Suprême Militaire des Chevaliers Templiers de l’Occident, a été créé sous forme de milice en 1118 par Hugues de Payns et huit autres chevaliers. À l’époque des croisades, ces Templiers, ayant fait vœu de chasteté, d’obéissance, de pauvreté, d’intégrité et de fidélité, protégeaient les pèlerins chrétiens en terre sainte, dans la vallée du Jourdain, Bethléem, Nazareth, le Mont Olivier et Saint-Sulpice. 

Srilata Ravi, d’origine indienne, a lancé Rethinking Global Mauritius, un essai critique sur les littératures et cultures mauriciennes, le 16 mai dernier dans la capitale Port-Louis, en présence du maire de la ville, Aslam Adam Hossenally.

 

Barlem Pyamootoo de la maison d’édition L’Atelier d’écriture, basé à Maurice, connaissait déjà l’essayiste, puisqu’elle a écrit deux autres essais à propos du pays. Pour cette dernière publication, il a insisté pour que le lancement se fasse à Maurice, ce que l’auteure a accepté. 

 

« Ça a plus de valeur pour moi que le livre soit reçu, vu et validé, on pourrait dire, par les gens de là-bas. Et puis, la littérature mauricienne d’expression française est arrivée à un point où il y a une certaine confiance. Les écrivains sont confiants de leur littérature et nombre d’entre eux ont reçu des prix pour leurs œuvres. Pour les Mauriciens, le lancement de ce livre critique a été un évènement vraiment important, une reconnaissance de leur littérature », mentionne Mme Ravi, quelques jours après son retour à Edmonton. 

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