L’école de danse La Girandole peut désormais compter sur deux directrices : Renelle Roy côté artistique et Catherine Signoret côté administratif. Elles détaillent les missions de l’association et sur les nouveautés de la rentrée 2014.

« J’ai dansé à La Girandole quand j’étais plus petite et je suis une des fondatrices de la troupe Zéphyr en 2002 », explique Renelle Roy. Alors forcément, quand on lui a proposé un poste de directrice artistique de l’association, elle a dit oui. Par le passé, la Franco-Albertaine a aussi travaillé sur des émissions jeunesse à Radio-Canada et dans les écoles.

Pour prendre le relais de Corinne Brethes, directrice générale pendant trois ans, Renelle n’est pas seule. Le conseil d’administration de La Girandole a décidé d’engager une deuxième directrice chargée de l’administratif et de la communication : Catherine Signoret. « On forme un bon binôme », assure la Française, qui était chargée de com’ dans une banque à Paris avant de venir en Alberta.

Les deux jeunes femmes sont en poste depuis le début du mois de juillet.

André Roy jouera sa pièce La Sainte Flanelle au Campus Saint-Jean les 19 et 21 septembre, ainsi qu’à Legal le 20. Un moyen pour lui de réunir ses deux passions : le hockey sur glace et le théâtre.

« Ça fait 60 ans que je fais du théâtre », sourit André Roy. Originaire de la Saskatchewan, cet Albertain d’adoption n’en a pourtant jamais fait son métier. « Si j’avais déménagé au Québec, probablement que j’aurais pu vivre de ça... mais pas ici », estime-t-il avec un brin d’amertume. A la place, il a fait carrière dans les médias, d’abord à CHFA puis à Radio-Canada où il a travaillé comme directeur de plateau et journaliste sportif.

Le sport est une passion qui, là encore, remonte à loin. « On écoutait les Canadiens de Montréal à la radio, avant la télé, se souvient-il. A ce moment-là, on n’avait pas les Oilers, la Ligue nationale n’était que de six équipes. » Alors qu’il s’apprête à fêter ses 70 ans, André jouait encore au hockey jusqu’à l’année dernière. « T’es plus lent, c’est plus difficile, mais dans le vestiaire c’est drôle ! Tu te fais des amitiés », confie le comédien.

La Galerie d’art de l’Alberta présente depuis le 6 septembre dernier une exposition sur l’exubérance de Paris au tournant du XXe siècle en compagnie de Toulouse-Lautrec et de ses pairs. 

 

Vous reconnaitrez les affiches de la Troupe de Mille Eglantine (Toulouse-Lautrec) ou celle de la Tournée du Chat Noir (Théophile-Alexandre Steinlen). Elles sont devenues des icônes de toutes les cuisines. 

 

Le RAFA a officiellement présenté son Grand marché des arts qui se déroulera du 24 au 28 septembre, en partenariat avec trois autres rendez-vous concomitants : Chant’Ouest, Contact Ouest et Edmonton Chante. On vous explique tout.

Jeudi 4 septembre, le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) a dévoilé le contenu de son premier Grand marché des arts (GMA) dans le cadre d’une conférence de presse à la Cité francophone.

Le GMA fera intervenir une centaine d’artistes et proposera quelque 65 activités : théâtre interactif, spectacle son et lumière, danse humoristique, promenade poétique, tête à tête avec des écrivaines… Un bon moyen de se frotter à des disciplines artistiques moins mises en avant que la musique et qui, selon le président du RAFA Casey Edmunds, « méritaient une plateforme ».

Le 24 aout dernier, dans le cadre des Alberta Open Farm Days, Le Franco est allé visiter la ferme urbaine à l’origine des légumes qui verdissent les plats du Café bicyclette. 

(Nous avons pris la liberté de diffuser un diaporama sonore bilingue. Merci de votre compréhension. Signé: la rédaction)

Du haut de ses 20 ans, Paul Cournoyer a déjà une belle expérience musicale et scénique. Son premier disque éponyme est disponible depuis le 26 aout en format physique ou dématérialisé.

« Sometimes, I hate this town. They built it up to tear you down. » Voilà comment Rodney DeCroo décrit sa ville natale. Le poète, originaire de Pittsburg – près de la polluée rivière Allegheny, lieu dont il parle souvent, couleur charbon –, vit maintenant à Vancouver où il trimballe sa poésie. DeCroo a eu une enfance difficile avec un père atteint d’un syndrome post-traumatique à la suite de son retour de la guerre du Vietnam. C’est ce qu’il nous raconte lors de son spectacle.

Mais ne croyez pas qu’il s’installe une ambiance lourde dans la salle, au contraire. Drame et humour se mélangent et DeCroo expose son enfance dans la confession, l’histoire ou la légende. Parfois chantée, parfois contée. On se demande si tout ce qu’il déclame provient vraiment de sa réalité. « Oui, c’est mon histoire. Parfois, j’attribue une action que j’ai faite à un autre personnage. Parce que ce serait lourd. Lourd de comprendre que tout provient réellement de mon passé », explique l’artiste.

 

San Francisco, 1963. « We are marines… And tonight we’ve got a special mission !  » Pour ces trois jeunes soldats sur le point de partir au Vietnam, cette mission spéciale sera un dogfight, une compétition consistant à inviter la fille la plus laide possible à une soirée. Eddy parvient à convaincre Rose de l’accompagner mais, quand elle découvre le pot aux roses, il décide de s’excuser et tente de la reconquérir...

Le duo suisso-québécois Les Dudes propose un spectacle complet déployant de multiples compétences circassiennes : jonglerie, portés, saltos... et de très chouettes figures à vélo (ou monocycle), le tout baignant dans une sympathique ambiance de fausse rivalité. Rien que ça !

 

Voici quelques exemples de leurs prouesses en images...

 

Ici à la rédaction du Franco, nous sommes tous des First Time Fringers (j’aime bien l’expression, qui perdrait un peu de sa crédibilité à la traduction, vous m’en excuserez). Nous avons donc décidé de partager avec vous notre regard naïf et impressionnable sur le plus gros festival de théâtre fringe nord-américain.

 

Le Franco s’est inscrit à l’immersion Fringe pour une semaine. Vivez l’expérience avec nous @JournalLeFranco !

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