L’édition 2018 du Forum communautaire, proposée par l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), a eu lieu samedi 26 mai à la Cité francophone d’Edmonton. Le thème de cette année, « Ouvrons plus grand…équité, diversité, communauté », a incité les responsables d’une quarantaine d’organismes francophones à s’impliquer pour un objectif clairement affiché : redéfinir le cadre stratégique de la francophonie albertaine.

forum

Le concours Créez l’armoirie francophone albertaine, lancé par l’ACFA en février dernier en partenariat avec le projet ACCENT, vient de s’achever. Les gagnants, une élève de l’école francophone La Mission à Saint-Albert et un groupe à l’école d’immersion Montrose à Grande Prairie, se sont pris de passion pour le projet. De leur côté, les enseignants applaudissent l’initiative, qui aide à bâtir la fierté chez les jeunes Franco-Albertains.

Les gagnantes Bronwyn Sargeant Amy Redmond Ella Pruden Noel Nichol et Kiara Wuttunee de lecole Montrose accompagnees de leurs enseignants Rene Beauparlant et Lori Chalifoux

Toutes les bonnes choses ont une fin. La 24ème édition des Jeux francophones de l’Alberta (JFA) a refermé ses portes dimanche dernier à Edmonton.

JFA

Vacante pendant près d’un an, la place de directeur de l’ACFA Rivière-la-Paix a finalement trouvé preneur depuis le 26 mars avec Marianne Dupuis. Originaire du Québec, la nouvelle venue en Alberta s’attelle à reprendre les dossiers et à se familiariser avec les défis de la région. Entretien avec Le Franco.

Marianne Dupuis

Valentine Skeels, présidente de l’ACFA régionale de Red Deer, a été reconnue comme Championne de la diversité et de l’inclusion par Diversity Magazine lors des Prix de la diversité le 11 mai dernier. Originaire de la Polynésie Française et Franco-Albertaine d’adoption depuis 2002, Valentine Skeels est devenue en 16 ans une figure de la francophonie en Alberta. Retour sur son expérience.

Valentine Skeels au centre recoit le prix de la diversite

Le concept Chic! Noir & blanc était bel et bien de retour le 14 avril à la Galerie d’Art d’Edmonton. Près de 110 convives auront rivalisé d’élégance à l’occasion de la Soirée-bénéfice Georges A. Arès. Cet évènement aura permis d’amasser des fonds, et de remettre le Prix en leadership politique à la députée provinciale Annie McKitrick, et au député Michael Connolly. Cette soirée aura permis aux membres de la communauté de rendre également un vibrant hommage à l’ancienne sénatrice, Mme Claudette Tardif.

Plus de 100 personnes etaient conviees lors de la 2e Soiree George A. Ares

À l’occasion des Rendez-vous de la francophonie, l’ACFA provinciale donne la possibilité aux jeunes francophones de présenter leur propre armoirie de la francophonie albertaine. Organisé par l’entremise du répertoire ACCENT, ce concours encourage les jeunes à exprimer leur fierté et leur appartenance à la culture franco-albertaine.

Drapeau franco albertain

À l’occasion de la soirée sur l’histoire de la francophonie en Alberta depuis le 18e siècle organisée au cSPACE à Calgary le 31 janvier, la première journaliste franco-albertaine a été mise à l’honneur. C’est l’histoire de Magali Michelet que Sathya Raho, professeur de langues modernes et d’études culturelles à l’université de l’Alberta, a fait découvrir au plus grand nombre.

Magaliphoto

Sénatrice de l’Alberta depuis 2005, défenseuse des communautés francophones en situation minoritaire et militante pour l’éducation en français, Claudette Tardif met fin en ce début d’année à sa carrière de femme politique. Modèle inspirant pour beaucoup de femmes, elle a reçu de nombreuses distinctions, dont l’insigne d’Officier de la Légion d’Honneur française en 2016, l’Ordre des francophones d’Amérique en 2011, et l’Ordre de la Pléiade en 2005. Claudette Tardif se retire désormais afin de prendre un repos bien mérité. Entretien avec une femme politique qui laissera son empreinte.

Claudette Tardif 1

Couverts principalement par les médias communautaires, les populations francophones de l’Ouest et du Nord reçoivent peu d’attention du diffuseur public Radio-Canada. L’entreprise, soutenue par un réinvestissement fédéral massif, entend bien pallier ce manque en installant des journalistes à temps plein dans le Grand Nord. Comment se passe l’intégration avec les journaux et radios communautaires déjà en place ?

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