Le premier ministre de l’Alberta, Jim Prentice, a signé mardi 7 octobre un accord-cadre avec le maire de Calgary, Naheed Nenshi, et celui d’Edmonton, Don Iveson. Le but de ce projet est de donner à terme plus de pouvoir à ces villes, mais aussi plus de responsabilités, par le biais de chartes civiques.

 

Le Premier ministre de l’Alberta, Jim Prentice, a signé mardi 7 septembre un accord-cadre avec le maire de Calgary, Naheed Nenshi, et celui d’Edmonton, Don Iveson. Le but de ce projet est de donner à terme plus de pouvoir à ces villes mais aussi plus de responsabilités, par le biais de chartes civiques.

Les prémices de cet accord ont été discutés pour la première fois il y a déjà plusieurs années. En juin 2012, le principe de créer des chartes avait été accepté, et un protocole d’accord avait été signé afin d’entamer les discussions à ce sujet. Mais ce projet était concrètement resté dans les cartons.

Jim Prentice a décidé de le ressortir afin de faire face, notamment, au déficit d’infrastructures qui touche Calgary et Edmonton. En effet, les deux principales villes de l’Alberta doivent supporter un nombre grandissant d’habitants, alors que la création d’écoles, d’espaces de loisirs ou d’hôpitaux ne suivent pas toujours.

Cette semaine, avec un journal bien rempli de mots (peut-être un peu trop, à vous de me le dire),  j’ai l’envie de vous parler de la délicatesse dont nous devons faire preuve dans notre travail de journalistes au Franco.

Nous portons plusieurs chapeaux à cause de la petitesse de notre équipe. Petite mais invincible, nous voulons bien le croire parfois. Pourtant, il est difficile de se surveiller mutuellement, et d’avoir la distance nécessaire pour s’assurer de la rigueur de nos propos.

Nous faisons du mieux que nous pouvons, et une solution à ce problème est de parler au plus grand nombre de sources possibles, surtout dans des dossiers sensibles comme celui du Centre de santé Saint-Thomas.

Pourtant, il n’en demeure pas moins difficile de faire la part des choses… mais aussi de poser toutes les bonnes questions. En écoutant la tribune téléphonique à l’émission Le Midi 30, sur les ondes d’Ici Première, lundi 6 octobre, je me suis d’abord rongé les sangs de ne pas avoir posé la question d’un des auditeurs : « Pourquoi est-ce que la communauté n’a pas été informée (des démarches qu’a entreprises le CA du CSST auprès du groupe catholique Covenant Care) ?

Le premier Grand marché des arts s’est déroulé du 24 au 28 septembre à la Cité francophone et aux alentours, en parallèle du Contact Ouest et d’Edmonton Chante (le Chant Ouest n’occupait qu’une seule soirée). Retour sur trois évènements imbriqués dans le cadre des Journées de la culture.
 

Reconnu « site vedette » des Journées de la culture de l’Alberta par le ministère, le Grand marché des arts (GMA) se présentait comme une porte ouverte sur toutes les disciplines artistiques. Cet évènement étalé du 24 au 28 septembre proposait de nombreuses animations musicales et théâtrales, de danse ou d’arts visuels (entre autres), principalement dans le quartier de la Cité francophone. Sa programmation incluait aussi trois évènements indépendants mais partenaires : le Contact Ouest (7e édition), le Chant’Ouest (25e édition) et Edmonton Chante (7e édition).

Depuis 18 mois déjà, le conseil d’administration (CA) du Centre de santé Saint-Thomas (CSST) et l’organisme à but non-lucratif Covenant Care travaillent au redressement financier du centre. Des démarches qui ont mené à la vente, le mois dernier, du bâtiment situé sur la rue Marie-Anne-Gaboury à Edmonton, nouvelle propriété de Covenant Care.

 

« On a beau jeu, pense le président du CA du CSST, Paul Denis. Même si nous n’avons plus la possession de l’édifice [désormais propriété de Covenant Care], nous avons la possession du contenu. » Par ceci, M. Denis entend la possession de services de santé qui selon-lui se sont améliorés depuis que les deux compagnies sous-traitantes, Aramark (alimentation, accueil, nettoyage) et Saint Elizabeth (soins infirmiers) ont pris le contrôle des services en juillet dernier. Les heures d’ouverture de la réception ont notamment été rallongées et les employés bilingues portent des étiquettes colorées afin de permettre de les identifier.

Cette année, le 25e Chant’Ouest était présenté à la Cité francophone d’Edmonton le 25 septembre. Karimah et Kasperzick ont été couronnés.

Le concours interprovincial de l’Ouest et du Nord canadiens fêtait son 25e anniversaire et mettait en vedette les quatre finalistes : Denis P. Clément (Colombie-Britannique), Karimah (Alberta), Malika Sellami (Saskatchewan) et Kasperzick (Manitoba).

Le président du Conseil d’administration de la Société Chant’Ouest, Aimé Boisjoli, a exprimé sa satisfaction face à la réussite de cet évènement, surtout en ce 25e anniversaire : « C’était un très bon spectacle, je n’avais pas l’impression d’être à un concours et ce n’est pas souvent que je me sens comme ceci lorsqu’il s’agit d’une compétition. Il y avait une belle complicité et une qualité artistique de professionnels chez tous les participants ! J’espère que c’est seulement le début de cette vague de talent. »

L’école de danse La Girandole peut désormais compter sur deux directrices : Renelle Roy côté artistique et Catherine Signoret côté administratif. Elles détaillent les missions de l’association et sur les nouveautés de la rentrée 2014.

« J’ai dansé à La Girandole quand j’étais plus petite et je suis une des fondatrices de la troupe Zéphyr en 2002 », explique Renelle Roy. Alors forcément, quand on lui a proposé un poste de directrice artistique de l’association, elle a dit oui. Par le passé, la Franco-Albertaine a aussi travaillé sur des émissions jeunesse à Radio-Canada et dans les écoles.

Pour prendre le relais de Corinne Brethes, directrice générale pendant trois ans, Renelle n’est pas seule. Le conseil d’administration de La Girandole a décidé d’engager une deuxième directrice chargée de l’administratif et de la communication : Catherine Signoret. « On forme un bon binôme », assure la Française, qui était chargée de com’ dans une banque à Paris avant de venir en Alberta.

Les deux jeunes femmes sont en poste depuis le début du mois de juillet.

Le RAFA a officiellement présenté son Grand marché des arts qui se déroulera du 24 au 28 septembre, en partenariat avec trois autres rendez-vous concomitants : Chant’Ouest, Contact Ouest et Edmonton Chante. On vous explique tout.

Jeudi 4 septembre, le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA) a dévoilé le contenu de son premier Grand marché des arts (GMA) dans le cadre d’une conférence de presse à la Cité francophone.

Le GMA fera intervenir une centaine d’artistes et proposera quelque 65 activités : théâtre interactif, spectacle son et lumière, danse humoristique, promenade poétique, tête à tête avec des écrivaines… Un bon moyen de se frotter à des disciplines artistiques moins mises en avant que la musique et qui, selon le président du RAFA Casey Edmunds, « méritaient une plateforme ».


Qui n’a jamais rêvé de pouvoir lire dans les pensées ? Eh bien c’est ce que la pièce Eavesdrop vous propose, au premier étage du Remedy Cafe à Edmonton (celui sur la 109e rue, tout près du cinéma Garneau). Armé de votre ticket rose du festival Fringe, commandez donc juste une boisson fraîche et installez-vous confortablement à une table, le spectacle va commencer.

Difficile de coller une étiquette au Duo Hoops ! Leur spectacle mêle jonglage, danse, comédie... et bien sûr hula hoop.

 

Toujours en musique, le couple se chamaille (faussement) et s'amuse (vraiment) devant un public souvent hilare et parfois ébahi. Becky réalise notamment de très impressionnants portés, alors que David fait preuve d'un sens de l'équilibre à toute épreuve. La preuve en imaqes.

 





Accès-Emploi
a vu son budget diminué d’un quart à cause d’une baisse de la contribution provinciale, qui reçoit une partie de son argent du gouvernement fédéral. L’organisme, dont le but est d’aider gratuitement les francophones de l’Alberta à trouver du travail, a dû se séparer de quatre employés et supprimer des activités.


« On est financés presque exclusivement par la province », explique d’emblée Suzanne Corneau (photo), directrice générale d’Accès-Emploi, un organisme à but non-lucratif basé à Edmonton qui aide gratuitement les francophones de l’Alberta à trouver du travail. Mais depuis le 1er août, la province a diminué son aide annuelle de plus de 400 000 dollars, soit une coupe de 25%.

« C’est la première fois qu’on a une coupe [depuis la création d’Accès-Emploi en 2002] », relève Mme Corneau, alors que « les résultats sont excellents » : sur les 5778 clients du dernier contrat de deux ans (5000 initialement prévus), plus de 70% travaillent, six mois après leur inscription. Les Alberta Human Services, ministère du gouvernement provincial qui finance Accès-Emploi, sont d’ailleurs parfaitement d’accord, assurant que l’organisme fait un « boulot remarquable ».

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