Le vélo c’est la santé, et c’est surtout écologique ! Le 25 septembre, le groupe de jeunes de Développement et Paix Jeunesse de la paroisse Saint-Thomas-d'Aquin a présenté officiellement son stationnement pour vélos.

escaliers joomLa première phase d’un projet porté par la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA) pour inciter la communauté à être plus active a fait ses premiers pas, le 23 juin dernier. La cage d’escalier de la Cité francophone a été agrémentée de mots d’encouragement et les portes de l’ascenseur invitent gentiment le visiteur à utiliser ses mollets et ses quadriceps pour se rendre aux étages supérieurs.

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L’Alberta est reconnue pour son conservatisme fiscal, et plusieurs habitants rejettent l’idée de creuser le déficit. Dans cette optique, le budget Morneau, déposé le 22 mars dernier, en a fait sourciller plus d’un, car selon les prévisions, un trou de 100 milliards de dollars est à prévoir d’ici cinq ans. Le budget réussit-il le test?

medical-education-1362499020 44Des programmes et des formations en français dans le domaine de la santé vont être bientôt lancés par le Campus Saint-Jean et le Collège.  Des consultations publiques ont déjà  été organisées le 19 et le 20 janvier afin de vérifier les besoins dans ce domaine, mais aussi pour prendre le pouls de la communauté.

“Selon Santé Canada 10 à 15 % des professionnels de la santé en Alberta parle le français, mais le problème il n’y a aucune coordination des services” explique, Jonathan Perron-Clow, coordonnateur de l'incubateur de services en français de Calgary.Il souligne également le manque d’encouragement de ces professionnels à pratiquer dans la langue de Molière !

Le programme « Navigateur en santé » de CANAVUA/Calgary a organisé le 12 juin dernier un premier atelier-formation pour tous les bénévoles, intitulé Droits, limites et responsabilités de l'interprète. Cet atelier a été un bon moyen de faire le point sur les limites du rôle de l’interprète au sein du corps médical. Retour sur cette rencontre.  

 

C’est avec un grand intérêt qu’une dizaine de bénévoles ont répondu présent à l’atelier donné par Michèle Katuku N, coordinatrice du programme Navigateur en santé, et cela, en collaboration avec Sylvie Lebihan, « diversity liaison public health » de Alberta Health Services (AHS). Mettre l’accent sur leur formation, c’est important : « On veut avoir plus d’outils afin d’avoir quelque chose de plus professionnel et pas d’aventuriste », souligne Michèle Katuku.

 

 

 

La clinique francophone de Calgary a enfin ouvert le 1er mai dernier. C’est un travail de longue haleine, réalisé conjointement par l’équipe de l’ACFA régionale et du Comité Santé qui a permis à ce projet d’aboutir. Cet évènement a rassemblé une cinquantaine de personnes dont plusieurs chefs de file dans la communauté francophone de l’Alberta.

Les efforts ont porté leurs fruits ! Dorénavant, un pôle francophone de la santé dans le quartier de Bridgeland permettra d’accueillir toute personne ayant besoin d’une aide médicale ou psychologique en français. Le but de la clinique est d’assurer des soins médicaux et une aide sociale mais aussi de rediriger au besoin les personnes vers des services francophones plus spécialisés. L’arrivée de cette clinique marque une avancée supplémentaire dans la prestation de services médicaux francophones de la province. Aux dires de l’honorable Claudette Tardif, sénatrice de l’Alberta, « c’est très impressionnant. Ça fait 15 ans que les services de santé en français se développent dans le pays, là où les francophones sont minoritaires. Il était temps que Calgary fasse partie de l’équation ! »

 

Lancé début 2013 par Alberta Health Services, le Réseau bilingue de la santé a depuis identifié une centaine de professionnels francophones de la santé publique dans le nord de l’Alberta. Prochaines étapes ? Améliorer leur visibilité et favoriser le recrutement de personnel bilingue.

« L’objectif principal de ce réseau est de servir au mieux [les francophones], n’importe où, au nord de l’Alberta », explique son initiateur Nabil Maarouf. La région couverte est immense, avec pour limites sud Saint-Paul, Onoway et Jasper.

Après un démarrage en janvier 2013, le Réseau bilingue de la santé (RBS) a reçu une impulsion un an plus tard qui a débouché sur la signature des chartes avec les partenaires à l’été 2014.

Une centaine de professionnels francophones (et francophiles) de la santé publique ont d’ores et déjà rejoint le réseau : des médecins, des infirmières, mais aussi des techniciens de laboratoire et du personnel administratif.

L’Association canadienne des volontaires unis dans l’action (CANAVUA) a reçu un financement de 108 000 dollars sur deux ans.
De quoi améliorer son service de navigateurs en santé, former des bénévoles et ouvrir un nouveau bureau à Calgary.


Mis en place en juillet 2011, le service de navigateurs en santé de CANAVUA permet à des francophones de se faire accompagner par des bénévoles interprètes à leurs rendez-vous médicaux.

« Les bénévoles qu’on utilise très souvent ne sont pas certifiés ou qualifiés, reconnait cependant Dicky Dikamba, le directeur général de CANAVUA. Or l’interprétation médicale nécessite des bases, c’est-à-dire une formation. » Une situation en passe d’être résolue puisque que l’association a reçu un financement de 108 000 dollars sur deux ans de la part de Santé Canada via la Société de santé en français, en tant que promoteur albertain du projet national Destination santé 2018.

Sur les huit bénévoles que compte actuellement  le service de navigateurs en santé, trois viennent de commencer une formation en ligne de terminologie médicale au Bow Valley College de Calgary. Les examens auront lieu au mois de mai. Un quatrième bénévole, le docteur Séraphin Twagirimana, possède déjà le bagage nécessaire.

Radon, ce nom ne vous dit sans doute rien. Ce mystérieux gaz vit pourtant peut-être sous votre toit. C’est en tout cas ce contre quoi mettent régulièrement en garde de nombreux organismes, dont Santé Canada et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Interrogée à ce sujet, Renata MacQueen, co-fondatrice de Radon West, une entreprise de test de radon basée à Okotoks, explique ce qu’est ce gaz incolore et inodore. « Le radon provient de la désintégration de l’uranium dans le sol, la roche et l’eau. Les particules radioactives de l’uranium se retrouvent donc dans le radon, qui se concentre dans les maisons et dans l’air que vous respirez. ». La teneur du radon dans les habitations peut donc varier, mais à des taux élevés cela peut causer des cas de cancers du poumon, à raison de 3 000 victimes par an au Canada.

Mercredi 3 décembre,  trois chiens pas comme les autres étaient invités au Campus Saint-Jean. De quoi changer les idées des étudiants plongés dans leurs révisions, à la veille des examens…

« J’ai des étudiants qui connaissent les dates et qui viennent juste pour ça », sourit Josée Ouellette, psychothérapeute au Campus Saint-Jean (CSJ). « Ça », c’est la venue, une fois par mois, de chiens de CAAWLS (Chimo animal assisted wellness and learning society) accompagnés de leurs maître(sse)s bénévoles.

Mercredi 3 décembre, ils étaient trois dans le hall du pavillon Mac-Mahon : Simon (labrador  retriever), Mitzie (morkie) et Stella (goldendoodle). Les étudiants – principalement des étudiantes – ne se sont pas fait prier pour aller à leur rencontre.

« C’est rafraichissant de voir des animaux qui n’ont pas de soucis et qui n’ont pas d’examens, plaisante Catherine Deschênes, une étudiante en sciences biologiques. Dès que je vois un chien, je ne peux pas m’empêcher de sourire et de les flatter. »

Cela fait trois ans que de tels chiens viennent au Campus Saint-Jean. « On voulait faire des choses pour diminuer le stress des étudiants et créer une atmosphère plus conviviale », explique Josée Ouellette, responsable du programme au CSJ. [Certains étudiants] sont éloignés de leur famille… alors ce contact avec les chiens, c’est chaleureux. »

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