D’un côté, le conseil scolaire Centre-Nord (CSCN); de l’autre, la Francophonie albertaine plurielle (FRAP). Le débat sur l’épineuse question de la diversité ethnoculturelle au sein du personnel enseignant du CSCN se poursuit alors que plusieurs participants au comité ad hoc ont claqué la porte, taxant le conseil scolaire de mauvaise foi.

 

Une pétition lancée à l’automne dernier par diverses personnes issues des milieux communautaires a poussé le CSCN à créer le comité ad hoc Intégration professionnelle pour répondre spécifiquement à un problème considéré criant : la sous-représentativité de la communauté franco-albertaine d’origine africaine auprès du corps professoral des écoles du Centre-Nord. Plusieurs écoles n’avaient ou n’ont encore aucun employé de ce groupe ethnoculturel, selon Jeanne Lehman de la FRAP, invitée autour de la table pour défendre cette communauté qui serait encore la plus vulnérable en Alberta.

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