La mort tragique du constable Daniel Woodall le lundi 8 juin dernier a ébranlé Edmonton et la communauté albertaine au grand complet. Avec raison : la dernière fois qu’un policier s’est fait tuer en service dans la capitale albertaine, c’était il y a 25 ans. Une vague de sympathie s’en est suivie, jusqu’à l’hommage final lors de ses funérailles, le mercredi 17 juin.

Le mot-clic #EPSstrong semblait omniprésent depuis le 8 juin sur les réseaux sociaux, représentant l’épreuve que traverse le service de police d’Edmonton. Les autorités l’ont aussi utilisé pour inviter la population à montrer son soutien physiquement, en venant rendre un hommage le 14 juin, puis le 17 au défilé, suivi des funérailles de l’argent Woodall. Les Edmontoniens ont répondu à l’appel et se sont massés par centaines aux abords des rues où passait le défilé, vêtus de bleu et arborant le symbolique ruban bleu. Le transport en commun a été court-circuité pendant ce temps au centre-ville, alors que plusieurs lignes ont cessé d’opérer le temps de l’événement, ce qui n’a pas plu à certaines personnes pour qui c’était une journée ordinaire. Outre quelques haussements de ton entre usagers et chauffeurs de bus, il ne semble pas y avoir eu d’autres incidents notoires.

Fête de la musique

 

La fête de la musique, célébrée chaque année le 21 juin en France, est une tradition qui se propage un peu partout à travers la planète. L’Alliance française d’Edmonton a d’ailleurs démarré le processus l’an dernier, où elle a convaincu 24 artistes de se produire sur la 124e rue. Forte de cette première expérience, l’Alliance française répète l’expérience, de façon exponentielle.

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