L’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, récemment de passage à Yellowknife, révèle en toile de fond l’oppression d’un colonialisme historique encore vivant. Les Premières Nations auraient été dépossédées de leurs terres avec l’arrivée de colons dans l’Ouest canadien, l’Ontario et le Québec. Quel rôle les Canadiens français ont-ils joué dans ces migrations ?

Francopresse 0207 Colonialisme Commission VR

L'Alberta est à la croisée des chemins. D'un côté, il y a la voie que l'on connait déjà, celle des sables bitumineux, des modèles reposant sur les énergies fossiles, polluants et déjà en déclin. De l'autre, l'horizon d'un avenir énergétique diversifié, s'appuyant sur des modes de production plus propres et durables. La route que l'on va emprunter dépend de tous.

IMG 4270

Le plus grand attrapeur de rêves d’Amérique du Nord a survécu aux feux de Fort McMurray, et se trouve désormais à Edmonton.

« Quand on parle du Canoë volant, on parle de ce beau bateau et l’idée c’est qu’on embarque ensemble. On flotte, on voyage le ciel ensemble, on atterrit dans le ravin et on partage nos richesses culturelles avec la grande communauté d’Edmonton qui est anglophone. »

C’est de cette manière que le directeur de La Cité francophone et organisateur de l’Aventure du Canoë volant, Daniel Cournoyer, décrit l’événement qui depuis trois ans investit le quartier Bonnie Doon au mois de février. Le 6 et 7 février au soir, plus de 12 000 personnes se sont promenés de La Cité francophone au ravin Mill Creek pour profiter de tous les spectacles, activités et installations offerts.

Le festival s’inspire de la légende franco-canadienne de Galerie, ce chasseur condamné à errer dans le ciel à tout jamais pour avoir préféré la chasse à la messe. Mais c’est une fusion de cette légende avec celle des canoës volants des Premières Nations qui donne son âme à l’évènement. « En s’inspirant des deux légendes, à ma grande surprise, on est en train de tisser des liens, relate Daniel Cournoyer. La première année, c’était vraiment que nous, les francophones, qui partagions notre culture avec le grand Edmonton. L’année d’après, on a embarqué avec Native Counselling Services of Alberta (NCSA). »

Aller au haut