Depuis le 14 août, le CE a désigné Hélène Guillemette comme directrice générale par intérim de l’ACFA. Mme Guillemette a accordé une entrevue au Franco, afin de parler essentiellement des dossiers prioritaires et comment elle aborde ses nouvelles fonctions par intérim.

Patrimoine canadien fournira aux milieux éducatifs les moyens de mater un des grands obstacles à l’essor des écoles françaises et d’immersion. Quelque 62,6 des 500 millions $ du Plan d’action pour les langues officielles dévoilé le 28 mars seront consacrés dès 2019 à soutenir des stratégies de recrutement d’enseignants. Le ministère a commandé une recherche nationale et réunit les intervenants pour trouver des solutions.

Neuf des 21 membres de lACUFC

Une consultation pancanadienne sur les langues officielles s’est tenue le lundi 13 septembre au Campus Saint-Jean. Directeurs et représentants des organismes francophones, ainsi que les ACFA régionales, ont été conviés pour l’occasion. Le but de cette consultation : expliquer aux représentants de Patrimoine canadien la réalité sociale, économique et politique des francophones en Alberta.

PY1C’est à Bonnyville, le 8 février dernier, qu’a débuté le nouveau projet de la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA) : le Café-philo. Pour l’occasion, le doyen du Campus Saint-Jean, Pierre-Yves Mocquais, avait accepté d’animer une conférence-débat intitulée Comment la mémoire des pionniers se construit : le cas de Louis Bandet.

Devant la vingtaine de personnes réunies, M. Mocquais a commencé par expliquer, comment son intérêt pour les francophones en milieux minoritaires s’était développé. Originaire des Pays de la Loire (France), le doyen a souligné qu’avant son arrivée au Canada en 1978, il n’avait pas réalisé, d’une part, que les francophones étaient aussi nombreux dans l’ouest du pays et, d’autre part, qu’ils étaient confrontés à des défis d’autant plus grands que le Canada n’était pas, contrairement à ce qui était souvent pensé à tort, un pays bilingue.

MJolyLe hasard fait parfois bien les choses. Le premier ministre canadien nouvellement élu, Justin Trudeau, a dévoilé la composition de son cabinet à une date qu'affectionnait particulièrement l'ex-premier ministre libéral Jean Chrétien, le « s'quatre novembre ».

 

Justin Trudeau en a profité pour réduire la taille du cabinet fédéral. Le nouveau cabinet compte dorénavant une trentaine de membres, soit une dizaine de moins que celui du chef conservateur Stephen Harper au moment du déclenchement des élections. Par ailleurs, le nouveau premier ministre a opté pour la parité hommes-femmes au sein de son conseil des ministres.

 

En ce qui concerne le membre du cabinet Trudeau qui sera responsable du dossier des langues officielles, une certaine incertitude a plané dans les heures qui ont suivi l'assermentation des ministres, mais c'est finalement à Mélanie Joly qu'incombera cette responsabilité.

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