Dix-huit mois après l’arrivée au pouvoir des libéraux de Justin Trudeau, le gouvernement fédéral demeure attentif à la francophonie, mais il n’a pas accordé davantage d’importance aux communautés de langue officielle et à la dualité linguistique que les conservateurs de Stephen Harper.

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Voici mon attaque à cinq.

Chaque semaine, j’offre une perspective du hockey pour les francophones de l’Ouest.  Mon attaque à cinq, qui fait référence à un avantage numérique en situation de jeu, met en lumière cinq actualités qui ont marqué le cours de ma semaine. La voici!

Kevin Cheveldayoff, le directeur general des Jets, adresse les medias le samedi 30 avril suite à la loterie pour le repêchage 2016 de la LNH. (Photo : Chris Young / La Presse canadienne).

1. Les Jets sont les plus chanceux de la loterie

Bien que les Maple Leafs ont remporté le premier choix en vue du prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey, ayant 20 % de chance d’obtenir ce rang, les Jets ont remporté le deuxième choix avec 7,8 % des chances de le faire.  Winnipeg avait terminé au 25e rang du circuit et, selon toutes les probabilités, ils devaient obtenir la 7e sélection.  Si la formation manitobaine a grimpé l’échelon, ce fut fut le contraire pour les autres équipes canadiennes de l’Ouest.   Les Oilers ont baissé de la deuxième sélection à la quatrième, les Canucks de la troisième à cinquième et les Flames de la cinquième à la sixième.  Les Canadiens et les Sénateurs restent neuvième et 12e, respectivement.  Est-ce que les résultats de cette année  seront suffisants pour décourager les équipes de terminer au fond du classement afin d’obtenir une meilleure sélection au repêchage ?

marcLundi 21 mars, Ottawa, le Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE) a lancé un guide intitulé : le Livre blanc, prospérité économique des francophones et acadiens. Le CDÉA de l’Alberta fait partie de ce réseau national.  L’organisme se dit confiant quant à l’impact que le Livre blanc aura sur l’économie francophone canadienne !

« Pour nous dans la francophonie, c’est important de publier un document qui met en lumière les défis et les enjeux auxquels font face les entreprises francophones en milieu minoritaire », lance Marc Tremblay, président-directeur général du Conseil de développement économique de l'Alberta (CDÉA).

 flag-472394 1920Le 1er janvier, les Albertains se réveilleront devant un paysage politique grandement différent de ce qu’il était à pareille date l’an dernier. L’année 2015 a débuté avec le Parti conservateur bien en place à Ottawa et à Edmonton. L’année 2016 débute pour sa part avec un gouvernement libéral majoritaire à Ottawa et un gouvernement néo-démocrate majoritaire à Edmonton, les deux ayant des politiques radicalement différentes de celles de leurs prédécesseurs. Les deux partis ont été élus en promettant d’amener du changement. Déjà, on peut au moins noter un changement de ton, même si la route qui mène aux changements de fond est encore bien longue.  

Au début de l’année, peu de gens entrevoyaient sérieusement la possibilité que les libéraux de Justin Trudeau remportent un gouvernement majoritaire. Le chef libéral, dépeint par ses adversaires conservateurs comme léger et inexpérimenté, aura su profiter de la longue campagne électorale pour incarner un changement à la fois politique et générationnel. L’Alberta, qui soutenait les conservateurs en bloc depuis leur arrivée au pouvoir en 2006, a envoyé quatre élus libéraux aux Communes. L’un d’entre eux, le député d’Edmonton Mill Woods, Amarjeet Sohi, siège au Cabinet comme ministre de l’Infrastructure et des collectivités. Ce gouvernement libéral s’annonce radicalement différent du précédant. Déjà, sur de nombreux dossiers, le ton a été donné, à commencer par l’environnement.

 
Réponse à l'article du journaliste Guillaume St-Pierre, publié dans l'édition du 7 août 2014 du quotidien Le Droit.
 
Monsieur le maire Jim Watson,
 
Le Mouvement pour une capitale du Canada officiellement bilingue, lancé publiquement la semaine dernière, réclame que le français et l'anglais aient un statut d'égalité totale et ce, à temps pour célébrer le 150e anniversaire de la Confédération du Canada en 2017.
 
« Une ville officiellement bilingue. Mais pour quoi faire ? », demandez-vous. 
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