Enseignante à l’école Citadelle à Legal, Stéphanie Grice est passionnée de sports. Basketball, cyclisme, tennis… Son énergie n’a pas de limites. Aussi bien dans son rôle d’entraîneuse que de compétitrice, la Franco-Albertaine loue les bienfaits du sport auprès des jeunes.

Stephanie Grice

Les parents de l’école Citadelle, à Legal, attendent toujours de nouveaux locaux pour leur établissement. Depuis bientôt huit ans, leur requête ne trouve pas d’oreille attentive auprès du ministère de l’éducation. Pourtant, la vétusté de l’édifice et le manque de place se font de plus en plus oppressants.

Ecole Citadelle

Le drapeau franco-albertain s’est hissé haut dans le ciel dans plusieurs communautés francophones, le vendredi 2 mars. De Legal à Lethbridge, les Rendez-vous de la francophonie 2018 sont lancés. Un petit tour dans les communautés albertaines pour voir comment cette journée s’est déroulée…

Drapeau regions 2


La 4e édition du francothon annuelle de la Fondation franco-albertaine a encore une fois amassé d’importantes sommes grâce à la générosité de nombreux donateurs. À cet effet, les régions de Saint-Isidore, Bonnyville et Legal ont remis un grand total de 26 065$ à la fondation dans l’objectif d’assurer l’épanouissement de la francophonie en Alberta.

La ville de Legal, située au nord d’Edmonton, possède la plus grosse concentration de peintures murales par habitant au monde. Une situation qui vaut à la ville son surnom de capitale de la fresque. Ce sont plus de quarante peintures murales que l’on peut admirer dans les rues de Legal, tandis que la ville de Morinville, établie à quelques kilomètres, en compte, elle, une quinzaine. Toutes ont pour vocation à informer sur la contribution des francophones dans l’histoire du Canada et de la province.

Peinture murale a Legal par Natalya Bukhanova

Legal

Samedi 16 mai, 57 personnes étaient présentes au dernier concert de l’année estampillé « Chemin chez nous » dans la région Centralta. Par ailleurs, aucun des six concerts de la saison n’a attiré moins de 25 spectateurs. L’explication de ce succès ? L’organisation simultanée d’un repas festif et la mise en place d’une efficace campagne de communication locale.

 

« Les gens veulent se retrouver ensemble. Avant, on jasait sur le parvis de l’église… Maintenant, il y a les écoles, mais c’est pas tout le monde qui a des enfants ! », relève Geneviève Lehoux, organisatrice bénévole des concerts Chemin chez nous 2014-2015 dans la région Centralta (Saint-Albert, Morinville, Legal). Pour aider les francophones éparpillés à se réunir, elle a décidé d’adapter la recette Chemin chez nous à sa région, avec l’aide de Chantal Fréchette.

Telles sont les sages paroles de M. Lemire au sujet de la contentieuse question des trois écoles de Legal.

Voici les faits tels que rapportés par la journaliste Paula Simons dans le Edmonton Journal du mardi 17 février 2015: une école catholique anglophone (Legal School) n’ayant que 220 élèves pour 475 places refuse d’accommoder une petite école publique anglophone qui se cherche de l’espace. Il se trouve aussi dans le village une école catholique francophone (Citadelle) de 140 élèves occupant un ancien (1923) couvent réaménagé et une salle communautaire.

Le surintendant de la première avance que « le partage n’est pas facile » avec les non-catholiques parce qu’ « une infiltration se produit » (pour qu’on ne m’accuse pas de trahison déloyale du sens, je vous donne les autres mots du dictionnaire pour traduire le mot anglais employé « permeation » : « pénétration » et « imprégnation »). Et, ajoute-t-il, dans les paroles rapportées par la journaliste : « Quand les écoles catholiques partagent un espace avec les écoles publiques, cela peut saper (« undermine ») la capacité des écoles catholiques à garder les espaces d’enseignement complètement catholiques ». En d’autres mots, comme le disaient certains parents catholiques dans les années 1980 à Maurice-Lavallée, on ne veut pas que nos enfants soient contaminés par les non-catholiques!

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