Crayons, feutres, paire de ciseaux, cahiers, classeurs, feuilles, écouteurs, mouchoirs, bouteille d’eau, sac à dos… La liste des fournitures scolaires exigées par les écoles est longue. Pour certains parents, la facture est salée. Des organismes francophones leur viennent en aide.

Les sacs distribues par le Centre daccueil remplis de fournitures crayons feuilles cahiers

Le gouvernement de l’Alberta a dévoilé jeudi 2 avril, à La Cité des rocheuses de Calgary, un investissement de 625 000 dollars sur trois ans pour développer le nouveau Réseau de centres d’appui parental francophones.

C’est à la Fédération des parents francophones de l’Alberta (FPFA) que reviendra le mandat de la gestion du nouveau Réseau de centres d’appui parental francophones. Le budget d’1,75 million de dollars sur trois ans évoqué comprend un renouvellement d’1,125 million pour l’Institut Guy-Lacombe de la famille et 625 000 dollars supplémentaires pour le développement du réseau.

Actuellement, l’Institut Guy-Lacombe d’Edmonton est le seul centre d’appui parental francophone de l’Alberta mais d’autres organismes pourraient obtenir le label et rejoindre le réseau, comme la Société de la petite enfance et de la famille du Sud de l’Alberta (SPEFSA) à Calgary ou Franco-accueil à Saint-Paul.

Les centres d’accueil parental sont des lieux de rencontre où les parents peuvent accéder à des ressources et participer à des activités pour favoriser le développement de leurs enfants de 0 à 5 ans.  L’un des buts est de renforcer le lien entre le parent et l’enfant. « Le parent accompagne toujours son enfant dans un centre d’appui parental, ce n’est pas un service de garde », précise Mireille Péloquin, la directrice générale de la FPFA et de l’Institut Guy-Lacombe.

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