Henri Lemire High Res   4724-2

Vendredi 3 juin, une fête fut donnée en l’honneur de M. Henri Lemire, Directeur général du Conseil scolaire Centre Nord depuis environ 35 ans.

01La 3e édition de la Classique hivernale a eu lieu jeudi le 17 décembre 2015 alors que 54 élèves de 4e à 6e années inscrits au programme sport-études des écoles Citadelle, La Mission et Sainte-Jeanne-d’Arc étaient exemptés de leur classe régulière pour se rendre à l’aréna Akinsdale de St-Albert pour jouer au hockey entre écoles.

Tout au long de la journée, 3 parties ont eu lieu impliquant des joueurs de différentes catégories. Dès 10h, ce fut la cérémonie officielle où M. Henri Lemire, directeur-général du Conseil scolaire Centre-Nord, est venu faire un discours pour l’ouverture.  Il était accompagné des enseignants responsables de chacune des écoles. 

D’un côté, le conseil scolaire Centre-Nord (CSCN); de l’autre, la Francophonie albertaine plurielle (FRAP). Le débat sur l’épineuse question de la diversité ethnoculturelle au sein du personnel enseignant du CSCN se poursuit alors que plusieurs participants au comité ad hoc ont claqué la porte, taxant le conseil scolaire de mauvaise foi.

 

Une pétition lancée à l’automne dernier par diverses personnes issues des milieux communautaires a poussé le CSCN à créer le comité ad hoc Intégration professionnelle pour répondre spécifiquement à un problème considéré criant : la sous-représentativité de la communauté franco-albertaine d’origine africaine auprès du corps professoral des écoles du Centre-Nord. Plusieurs écoles n’avaient ou n’ont encore aucun employé de ce groupe ethnoculturel, selon Jeanne Lehman de la FRAP, invitée autour de la table pour défendre cette communauté qui serait encore la plus vulnérable en Alberta.

Telles sont les sages paroles de M. Lemire au sujet de la contentieuse question des trois écoles de Legal.

Voici les faits tels que rapportés par la journaliste Paula Simons dans le Edmonton Journal du mardi 17 février 2015: une école catholique anglophone (Legal School) n’ayant que 220 élèves pour 475 places refuse d’accommoder une petite école publique anglophone qui se cherche de l’espace. Il se trouve aussi dans le village une école catholique francophone (Citadelle) de 140 élèves occupant un ancien (1923) couvent réaménagé et une salle communautaire.

Le surintendant de la première avance que « le partage n’est pas facile » avec les non-catholiques parce qu’ « une infiltration se produit » (pour qu’on ne m’accuse pas de trahison déloyale du sens, je vous donne les autres mots du dictionnaire pour traduire le mot anglais employé « permeation » : « pénétration » et « imprégnation »). Et, ajoute-t-il, dans les paroles rapportées par la journaliste : « Quand les écoles catholiques partagent un espace avec les écoles publiques, cela peut saper (« undermine ») la capacité des écoles catholiques à garder les espaces d’enseignement complètement catholiques ». En d’autres mots, comme le disaient certains parents catholiques dans les années 1980 à Maurice-Lavallée, on ne veut pas que nos enfants soient contaminés par les non-catholiques!

Aller au haut