Lors du 27e congrès annuel, la fédération des Aînés de l’Alberta (FAFA), s’est penchée sur les nombreux défis auxquels ces derniers sont actuellement confrontés. Parmi les besoins évoqués, la nécessité notamment de développer des services de santé en français, adaptés à leurs besoins. La tranche démographique des baby-boomers et plus, ne cesse de croître. C’est sous le thème Vivre actif –Comment prendre notre santé en main ? que s’est déroulé l’événement.
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Une vingtaine de personnes ont participé, dimanche 25 mars, à l’atelier d’écriture organisé par la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA). Une activité qui s’inscrit dans le projet Je me raconte – Mon arrivée en Alberta qui incite les aînés à écrire et transmettre leur histoire.

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Il n’y a pas d’âge pour apprendre. Et la centaine de personnes qui participeront en mai prochain à la prochaine Université du 3e âge au Campus St-Jean d’Edmonton ne dira certainement pas le contraire ! Et ils sont de plus en plus nombreux à travers le Canada francophone à s’asseoir sur les bancs universitaires.

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PY1C’est à Bonnyville, le 8 février dernier, qu’a débuté le nouveau projet de la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA) : le Café-philo. Pour l’occasion, le doyen du Campus Saint-Jean, Pierre-Yves Mocquais, avait accepté d’animer une conférence-débat intitulée Comment la mémoire des pionniers se construit : le cas de Louis Bandet.

Devant la vingtaine de personnes réunies, M. Mocquais a commencé par expliquer, comment son intérêt pour les francophones en milieux minoritaires s’était développé. Originaire des Pays de la Loire (France), le doyen a souligné qu’avant son arrivée au Canada en 1978, il n’avait pas réalisé, d’une part, que les francophones étaient aussi nombreux dans l’ouest du pays et, d’autre part, qu’ils étaient confrontés à des défis d’autant plus grands que le Canada n’était pas, contrairement à ce qui était souvent pensé à tort, un pays bilingue.


Dans le cadre de la 10e Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels (19-25 avril), la Fédération des aînés franco-albertains (FAFA) s’engage pour dénoncer les maltraitances envers les personnes âgées, comme elle le fait depuis plusieurs années.

La maltraitance peut prendre diverses formes : violence physique ou psychologique, négligence (quand une personne dépendante ne reçoit pas l’aide requise par exemple), violation des droits ou encore exploitation financière. 80% des cas de mauvais traitements ne seraient pas dénoncés, notamment parce qu’ils sont souvent causés par des proches (amis, famille, personnes aidantes…).

« La communauté a parfois l’impression qu’on en a beaucoup parlé et qu’on a épuisé le sujet, explique Yannick Freychet, le directeur général de la FAFA. Nous-mêmes, on en a parfois marre que les aînés soient perçus comme des victimes… Mais selon le ministère de Justice, un aîné canadien sur dix a été victime de maltraitance pendant la dernière année [soit entre 400 et 1000 aînés francophones en Alberta] C’est suffisamment sérieux pour qu’on s’y intéresse. »

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