C'est la Fête du Canada demain, une journée de congé pour plusieurs. Le Franco vous a préparé une liste de suggestions pour vous aider à décider où vous irez célébrer. 

Fête de la musique

 

La fête de la musique, célébrée chaque année le 21 juin en France, est une tradition qui se propage un peu partout à travers la planète. L’Alliance française d’Edmonton a d’ailleurs démarré le processus l’an dernier, où elle a convaincu 24 artistes de se produire sur la 124e rue. Forte de cette première expérience, l’Alliance française répète l’expérience, de façon exponentielle.

Depuis 1972, le 5 juin représente la Journée mondiale de l’environnement : c’est l’Organisation des Nations unies qui a vu la nécessité d’instaurer cette journée pour sensibiliser la population au besoin de prendre soin de l’environnement.

À ne pas confondre avec le Jour de la Terre, qui a lieu le 22 avril, la Journée mondiale de l’environnement a pour but d’amener les gens à changer leurs habitudes de vie pour favoriser un développement durable à échelle humaine. La thématique pour 2015 était la suivante : « Sept milliards de rêves. Une seule planète. Consommons avec modération. »

À l’occasion de cette journée spéciale pour tous les environnementalistes, Conservation de la nature Canada (CNC) région Alberta a entrepris de « planter des arbres et des fleurs sauvages sur la propriété du Wildlife Rehabilitation Society d’Edmonton », mentionne la porte-parole Maggie Cascadden. Celle-ci mentionne également que 35 bénévoles et 10 membres de l’équipe du CNC ont participé à l’exercice. « C’était vraiment une belle journée pour nous ! », a-t-elle commenté.

La ville d’Edmonton jouit d’une belle réputation d’inclusion, étant depuis longtemps connue comme ouverte devant la diversité sexuelle. C’est du moins ce que l’Edmonton Pride Festival, grande fête de la fierté lesbienne, gaie, bisexuelle, trans et queer, croit fermement. Le festival ouvert à tous est actuellement à son 35e rendez-vous annuel, depuis le 5 et jusqu’au 14 juin.

Les préparatifs étaient en place : les traverses piétonnières du quartier Old Strathcona ont été peintes aux couleurs de l’arc-en-ciel pour l’occasion. Cela marquait aussi le retour du festival dans le quartier qui l’avait vu naître en 1981. « L’endroit offre beaucoup plus d’espace qu’au centre-ville, par exemple », explique John McDougall, membre du conseil d’administration du festival. « Nous changeons d’endroit à chaque année, mais nous sommes heureux de revenir ici ». Le défilé annuel du festival  eu lieu le samedi 6 juin sur l’avenue Whyte, pour se terminer au parc Strathcona.

La semaine dernière, l’Edmonton Transit System (ETS) a défrayé la manchette, premièrement pour le cinquième report en à peine plus d’un an de la date d’ouverture prévue de la nouvelle ligne de métro léger (LRT), deuxièmement pour le renvoi de Charles Stolte, numéro deux au sein de l’ETS. Par contre, le service edmontonien de transport en commun croit toujours offrir un service qui gagne continuellement en qualité. Les bus passent bien rarement aux heures prévues avec parfois près d’une dizaine de minutes de retard, et plusieurs lignes de bus cessent carrément de passer dès le début de la soirée. Quant au réseau de LRT, il est toujours limité à une seule ligne fonctionnelle, même si une deuxième, la ligne Metro, devait être inaugurée en avril 2014.

Devant une œuvre contemporaine d’art visuel (une peinture, une sculpture…), le défi est d’aller plus loin que le cliché
« c’est intéressant ». Un regard averti et un esprit ouvert sont bien sûr des prérequis pour comprendre l’art. Mais l’art part également d’une émotion qui nécessite une certaine acuité pour arriver à y mettre des mots, surtout si on désire devenir critique ou commissaire, par exemple. 
 
C’est là que la formation « L’art visuel s’écrit », offerte ici par le Regroupement artistique francophone de l’Alberta (RAFA), est venu donner un coup de pouce à ceux qui désiraient ajouter cette corde à leur arc. Pour l’occasion, le RAFA a invité le Montréalais Serge Murphy, lui-même artiste, commissaire et critique, à donner un atelier pour apprendre comment parler d’art – que ce soit son art ou celui des autres. L’atelier, qui a eu lieu à la Cité francophone d’Edmonton les vendredi et samedi 29 et 30 mai, a attiré un petit groupe de curieux, dont principalement des artistes.

 

 

 

 

L’Alliance française d’Edmonton proposait, ce mois-ci, un festival de la bande dessinée, mettant en vedette le spécialiste du 9e art, le professeur Chris Reyns de l’Université de l’Alberta. Du 21 au 23 mai, la thématique de Charlie Hebdo, toujours brûlante d’actualité, a été abordée.

 

M. Reyns, spécialiste de la bande dessinée, a tracé le 21 mai l’historique de la caricature en France, remontant jusqu’à la première moitié du 19e siècle pour retrouver les premières œuvres célèbres, notamment Les Poires, se moquant du roi Louis-Philippe Ier. Il a surtout rappelé que la censure était loin d’être exclusive à l’islam, comme l’église catholique créait des tabous dont il ne fallait pas parler; tabous qui ont persisté jusqu’à assez récemment.

Le bonheur est dans le pré ou presque. Conservation de la Nature Canada (CNC) a tenu une conférence le 21 mai dernier au club de golf Blackhawk à la périphérie d’Edmonton. Le double objectif de cette rencontre, présenter son nouveau projet, un parc d’une superficie de 610 acres.Le chantier de ce projet semble bien parti, mais pour aboutir, il devra atteindre son deuxième objectif, rassembler les fonds manquant dans le courant de l’année 2015. Récit d’une balade en terre Edmontonienne.

 

 

 

Une touche de vert dans la capitale de la province albertaine, c’est un peu comme une oasis en plein désert. C’est sur la route 51111 RR 255, Spruce Grove à environ 40 mn du centre d’Edmonton que Bunchberry Meadows Conservation Area, le nom du parc, verra prochainement le jour.  À son approche, ce vaste espace vert éloigné de la ville prend des allures de sanctuaire, et pour cause : il n’y a pas eu traces d’âmes qui vivent depuis des dizaines d’années. Comme le souligne Marie Tremblay, directrice de conservation pour la région à CNC « le territoire est à l’état totalement naturel ». Ce projet en cours de développement depuis plusieurs années, a pris une tournure accélérée depuis qu’une entente a été signée par les propriétaires en automne dernier. Cinq familles locales ont décidé de faire don à la communauté, en vendant leurs parcelles de terre pour la moitié du prix estimé. Ce territoire représente une section complète, soit 640 acres. Sur cette large étendue, 20% de ce territoire est en milieu humide et appartient donc à la Couronne. Ce qui représente une superficie réelle de 610 acres. 

 

L’intérêt de ce projet, explique Marie Tremblay est simple : « ça fait longtemps que l’on veut créer un bureau à Edmonton, on a pensé que ce serait bien d’avoir un projet signature ». Présent à Calgary, CNC voit à travers ce projet une opportunité d’affirmer de façon certaine sa présence dans la capitale de l’Alberta.

 

Vendredi 1er mai, la sergente Josée Valiquette, chargée des relations avec les médias au sein de la Gendarmerie royale du Canada albertaine, a présenté son parcours professionnel au Forum Génération’elles de la Coalition des femmes de l’Alberta.

Entrée à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à 18  ans en tant que secrétaire, la Québécoise Josée Valiquette a dû retranscrire des enregistrements d’écoutes téléphoniques liées à des trafics de drogue. Fascinée par cet univers et par le travail d’enquête, elle décide de devenir elle-même policière et se fait engager en 1990. Sa première affectation sera à Regina. 25 ans plus tard, Josée Valiquette est désormais responsable des communications avec les médias à Edmonton, après avoir occupé de nombreux postes de terrain ou de bureau dans différents coins du Canada, de Prince Rupert (Colombie-Britannique) à Ottawa en passant par Whitecourt. C’est ce parcours mouvementé que la sergente a raconté vendredi 1er mai en ouverture du Forum Génération’elles de la Coalition des femmes de l’Alberta.

Direction la côte ouest

Au début de sa carrière, Josée Valiquette ne maîtrise pas encore l’anglais. Elle peine parfois à comprendre les messages radio lorsqu’elle patrouille au volant de sa voiture de service, à Salmon Arm (Colombie-Britannique). « Mais quand je croisais des véhicules avec des sirènes, je suivais ! », raconte avec humour la policière. Sur le terrain, alors que son anglais s’améliore, elle réalise le pouvoir de la parole. « Il y avait une femme dont j’arrêtais toujours le mari pour violences conjugales. Dans ces années-là, on le laissait aller quand il était sobre et que la femme ne voulait pas porter plainte », se souvient Mme Valiquette, ce qui ne l’empêchait de discuter avec elle à chaque fois, pour la pousser à faire le bon choix. Un jour, la policière recroise cette dame qui lui avoue avoir enfin laissé son mari. « Elle m’a dit que j’avais eu un impact sur elle  », se rappelle la sergente. Et cela peut aussi fonctionner avec des criminels endurcis : « À un moment donné, on peut les toucher et ils décident de prendre un chemin différent… »

Lors de la 24e édition du Parlement jeunesse de l’Alberta (PJA), près de 90 jeunes d’expression française âgés de 16 et 25 ans se sont réunis à la législature de l’Alberta du 1er au 3 mai pour prendre part à une simulation parlementaire.

Comme chaque année, les six membres élus du cabinet sont chargés d’organiser l’un des plus grands évènements à saveur politique qui existent dans la jeunesse canadienne. En outre, cette simulation parlementaire est l’une des deux seules qui sont encore permises dans la législature albertaine.

D’ailleurs, cet évènement se retrouve, depuis la revitalisation des stages de leadership en 2008, dans le cours Leadership AAA 15 offert par Francophonie jeunesse de l’Alberta (FJA). Le PJA sert de stage ultime étant donné qu’il permet aux jeunes d’utiliser et de mettre en pratique tous les aspects qu’ils ont appris au cours de leur cheminement et ceci dans les volets de députés, lobbyistes et journalistes.

Ainsi, ce groupe de six jeunes a veillé à la planification de la fin de semaine avec l’aide des employés de FJA, notamment la coordinatrice des évènements, Geneviève Laurent, et la coordinatrice du Bureau d’animation en leadership, Caroline Kreiner.

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