Créée le 14 janvier 2014 et installée à la Cité francophone d’Edmonton, la fondation Bosalisi veut améliorer les conditions d’enseignement en Afrique subsaharienne, notamment en République démocratique du Congo. Sa directrice générale raconte.

« En septembre dernier, mon mari [Max Mubela] a été au Congo. Il a vu qu’il y avait beaucoup de souffrance, beaucoup de pauvreté et pas beaucoup de ressources pour les jeunes, surtout en milieu rural : des écoles qui n’ont pas de bancs, pas de tableaux… On écrit par terre ! » Maryse Kiese-Mubela a beau avoir passé les premières années de sa vie au Congo, elle n’a pas connu ce dénuement. « Quand tu rentrais à l’école, tu avais un nouvel uniforme, ton sac à dos, tes affaires… », se souvient-elle.  C’était il y a une vingtaine d’années, avant qu’elle ne déménage à Montréal, puis Edmonton.

Le 7 aout dernier, au lendemain de la troisième démission de l’ancienne première ministre de l’Alberta, Alison Redford - cette fois à titre de députée pour la circonscription Calgary-Elbow - le vérificateur général de l’Alberta a rendu son rapport sur les dépenses du cabinet de la première ministre et le service de transport aérien de l’Alberta (ATS). 
 
« La première ministre Redford et son bureau on fait un usage inapproprié de fonds publics » : c’est avec cette phrase que le bureau du vérificateur général (VG) entame la longue liste de conclusions du rapport demandé par Mme Redford elle-même en mars 2014, alors qu’elle était toujours la première ministre de l’Alberta, chef du parti progressiste-conservateur de l’Alberta et députée pour Calgary-Elbow. 
 
« De façon constante, les documents fournis par la première ministre et son entourage n’ont pas été en mesure de démontrer que l’usage qu’ils avaient fait des fonds publics était raisonnable et adéquat, notamment en ce qui a trait à certains voyages, à l’utilisation de biens publics [les avions gouvernementaux] et des choix d’hébergement », a expliqué le vérificateur général, Merwan N. Saher, en conférence de presse. (traduction libre)
 

L’événement Haying in the 30’s bat son plein depuis 15 ans durant la longue fin de semaine d’août. Non content d’avoir aidé plus de 4000 victimes du cancer, la fondation associée contribue également à recréer une ambiance de village d’antan, dont plusieurs rêvent encore aujourd’hui. Bienvenue à Mallaig. 
 

Laissant les véhicules motorisés derrières nous, une charrette tirée par un tracteur nous conduit sur le site du village, situé à quelques kilomètres de Saint-Paul. Tout de suite, je suis impressionnée par la grandeur du terrain et tous les moindres petits détails auxquels ont porté attention les créateurs de Haying in the 30’s.

                    Hommage au multiculturalisme de l’Alberta, la 39e édition du Edmonton Heritage Festival s’est tenue du 2 au 4 août dernier. Parmi les 60 pavillons installés au parc Hawrelak, trois représentaient des pays francophones : le Congo, le Cameroun et la France. Suivez le guide.

« C’est une porte sur le monde.  » Voilà comment Bitupu Mufuta, membre du conseil d’administration de l’Association de la communauté congolaise d’Edmonton, résume le Festival du patrimoine. Difficile de lui donner tort car officiellement, plus de 85 cultures se sont déployées cette fin de semaine dans le très vaste parc Hawrelak d’Edmonton. Cuisine, musique, danse, costumes et arts martiaux… Les visiteurs en ont pris plein les yeux.

 

             Pour sa 17e édition, la Simulation du Parlement européen Canada-Québec-Europe (Specque) investit l’Ouest canadien. Une première. Avec quelque 120 francophones du monde entier réunis à Edmonton du 3 au 10 aout. Mais que sont-ils vraiment venus chercher ?

Ceux qui n’ont jamais entendu parler de la Specque peuvent hausser les sourcils. Oui, il s’agit bien de reconstituer un Parlement européen… à Edmonton. L’année dernière, c’était à Rome. Celle d’avant, à Montréal. Répartis en divers groupes politiques, les 120 Specquois débattent de grands sujets européens tels que le pétrole, la défense, la bioéthique ou l’intégration des Roms. Le tout en français. Bien que ludique, l’exercice requiert un énorme travail de fond en amont et de réels talents oratoires, dans le respect du protocole parlementaire. Les lois votées ne seront certes pas appliquées, mais l’argumentation déployée nourrira la réflexion de chacun des apprentis eurodéputés...

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