La FPFA entrevoit l’avenir avec optimisme

C’est sur une note positive que s’est tenue, le 17 novembre dernier à La Cité francophone, l’AGA de la FPFA, devant une quarantaine de personnes. En effet, l’organisme a terminé sa dernière année financière (1er septembre 2011 au 31 aout 2012) avec un surplus de plus de 22 000 $. « L’élément à retenir, c’est que notre surplus a permis d’éponger presque entièrement le déficit accumulé que nous avions », a lancé la trésorière Kate Charbonneau.

Cet excédent, la FPFA le doit notamment au Conseil scolaire Centre-Nord (CSCN) qui s’est engagé à verser 100 000 $ par année pendant trois ans pour l’encadrement des prématernelles francophones, à la Fédération des conseils scolaires francophones de l’Alberta (FCSFA) qui s’est engagée pour 75 000 $ et au Secrétariat francophone (40 000 $).

« En septembre 2011, nous avons commencé la prestation de services, en offrant un appui aux prématernelles qui se trouvent sur le territoire (du Centre-Nord). L’entente est basée sur un appui dans les domaines suivants : structure organisationnelle, ressources humaines, programmation, financement, évaluation, promotion et visibilité », explique la présidente de la FPFA, Claudine Lajoie.


En juin dernier, l’organisme a soumis un sondage aux prématernelles afin d’évaluer cette première année. 87,5 % des répondants se sont dits très satisfaits ou satisfaits des services de la responsable de la petite enfance de la FPFA. « L’entente avec le Conseil scolaire Centre-Nord nous a permis non seulement de lui rendre service, mais aussi de rendre service aux prématernelles en général », estime Mme Lajoie.

La Fédération des parents a aussi une entente de trois ans, à l’échelle provinciale, avec la Fédération des conseils scolai-res francophones de l’Alberta. Depuis le 1er septembre 2011 et jusqu’au 31 aout 2014, la FPFA développera et gèrera trois projets qui favoriseront le recrutement et la rétention des élèves dans les écoles francophones.

« Les trois projets ciblent des clientèles différentes, soit les intervenants en petite enfance, les parents et, particulièrement, les nouveaux arrivants », indique Claudine Lajoie en présentant les projets : le répertoire des naissances francophones, le Réseau entre-aides et la formation et le soutien aux parents.

Gouvernance à revoir?
Au cours de la dernière année, l’appui financier du Secrétariat francophone a permis à la FPFA de réaliser deux études pour examiner la structure de gouvernance actuelle du secteur de la petite enfance avec une attention particulière à la relation entre la Fédération et l’Institut Guy-Lacombe de la famille (IGLF).

Cette structure a été examinée en deux parties, une étude de l’aspect financier du fonctionnement, mené par David Caron, et une étude de l’aspect structurel de leadership, réalisée par Richard Vaillancourt.

Les deux études, qui ont été analysées par l’organisme en juin dernier, contiennent en tout huit recommandations.

« Essentiellement, l’étude Vaillancourt recommande un modèle de gouvernance collaboratif enrichi et l’étude Caron recommande que la FPFA et l’IGLF demeurent des entités autonomes. L’étude Caron cite que les plus grands gains économiques d’une amalgamation sont déjà en place par le partage de la direction générale et des bureaux administratifs », présente Claudine Lajoie.

Membre individuel
L’assemblée annuelle a été l’occasion d’ajuster les statuts et règlements de la FPFA afin d’y inclure les membres individuels. « Nous avons des associations membres et nous travaillons bien avec elles, mais il faut aller chercher les parents. C’est quelque chose qui manque à la Fédération », soutenait l’ancienne présidente Lucie Lavoie, qui a été responsable de présenter les modifications aux membres présents.

Depuis cette rencontre, tout parent qui appuie la vision, la mission et le mandat de la FPFA, et dont la demande a été approuvée par le Conseil d’administration (CA), peut être membre de l’organisme.

Élections
Pour la prochaine année, le CA de la FPFA sera composé de Claudine Lajoie (présidente), Gillian Anderson, Rachelle Bérubé et Geneviève Poulin, qui poursuivent leur mandat de deux ans. Kate Charbonneau et Nadine Morton ont accepté un nouveau mandat de deux ans, alors qu’Annie Desrochers a accepté de se joindre à l’équipe.

Le CA aura le mandat de trouver des personnes pour les trois postes à pourvoir.

 

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