Edmonton chante aura la vie sauve

Même si le directeur général de l’ACFA régionale d’Edmonton, Jonathan Guilbault, qui s’occupait également d’Edmonton chante, a été remercié le 15 mai dernier, l’avenir de l’évènement n’est pas mis en péril pour autant. Edmonton chante aura lieu, certes, il ne reste qu’à savoir dans quel format.

Le président de l’ACFA régionale d’Edmonton, Michel Fournier, tient à préciser que le poste de leur directeur général n’a pas été aboli, il a été suspendu. Avec le déménagement dans des locaux plus petits en avril dernier, cette nouvelle mesure s’inscrit dans le plan de redressement de l’organisme qui a vu son budget être réduit dernièrement. Ceci dit, avant même de suspendre ce poste, l’ACFA pensait revoir la formule d’Edmonton chante.


Des questions sans réponse
L’évènement durera-t-il moins de 10 jours? Les artistes invités seront-ils moins populaires que ceux des années passées? L’admission sera-t-elle plus chère? À ce jour, le mystère plane toujours. On attend d’abord de connaitre le budget. « Nous avons fait des demandes de subvention aux différents paliers de gouvernement, tant que nous n’avons pas de confirmation, nous ne pouvons pas aller de l’avant. De toute façon, tout est à repenser », explique Michel Fournier.

Il n’y a toujours pas d’entente qui a été prise avec les éventuels artistes invités de l’édition d’Edmonton chante 2012.

Michel Fournier ne s’inquiète pas. Celui-ci rappelle que tous les ans, les confirmations se font à la dernière minute. « Nous aimons mieux faire nos demandes plus tard auprès de leurs gérants pour être certains de ne pas avoir d’annulation, exprime-t-il. De cette façon, nous faisons notre offre que l’artiste aura le choix d’accepter ou de refuser. »

Pour ce qui est des partenaires, leur collaboration se résume, la plupart du temps, à offrir gratuitement l’endroit où auront lieu les spectacles. « Les partenaires changent chaque année. Parmi eux, on peut toujours compter sur certains établissements en particulier qui demeurent nos partenaires année après année », rappelle le président de l’ACFA régionale d’Edmonton.

Quant à savoir qui sera le coordonnateur de l’évènement, tout dépendra, encore une fois, du budget d’Edmonton chante. « Si Jonathan Guilbeault est disponible, on fera des suivis avec lui. Sinon, on donnera la tâche à quelqu’un d’autre », rapporte Michel Fournier. Quelqu’un s’occupera de gérer le tout, mais on ne sait toujours pas qui.
Inquiétude dans l’air? Les Franco-Albertains n’ont pas manifesté leur appréhension à l’ACFA quant à l’avenir d’Edmonton chante. Michel Fournier croit qu’ils veulent que l’évènement puisse continuer d’exister.

Un sondage sera distribué aux spectateurs qui assisteront au spectacle de Louis-José Houde, le 26 mai prochain, pour savoir quels seraient les artistes qu’ils aimeraient voir à la prochaine édition d’Edmonton chante.

« Nous voulons engager la population francophone et qu’elle ait son mot à dire dans la programmation. Après tout, c’est pour elle qu’Edmonton chante existe », conclut Michel Fournier.
 

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