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Réseau santé albertain à l’écoute de la communauté !

Près de 48 participants ont répondu présents à la consultation organisée par le Réseau santé albertain, le 20 janvier à la Cité francophone. C’est la première consultation de ce genre qui est organisée à cette échelle par le Réseau. Quel sera le plan stratégique pour les cinq prochaines années auprès de la communauté ? C’est ce que le Réseau cherchera à définir.

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 « Cette consultation s’inscrit dans le plan stratégique de 2018-2023 », explique Pauline Légaré, directrice intérimaire du Réseau santé albertain. Une dizaine de tables avait été disposée et mise à la disposition des nombreux participants, venus expressément à la consultation. Tous les principaux organismes de la communauté francophone se sont regroupés ainsi autour des tables de travail, afin de faire une mise au point sur les priorités, mais aussi les défis qui demeurent en matière de santé dans la communauté francophone.

Après le départ de M. Therrien, qui est resté près de dix ans à la tête du Réseau santé albertain, le Réseau cherche aujourd’hui à évaluer la situation. « Il fallait prendre le pouls un peu des organismes avec lesquels on travaille et qui représentent les différents aspects de la Francophonie albertaine », rappelle le président Stéphane Perreault.  

De fortes collaborations auront lieu notamment avec la clinique de Calgary au niveau du développement, et avec le Centre Saint Thomas et le Centre d’accueil comme partenaires.

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Le personnel soignant bilingue demeure toujours un enjeu majeur. « On est en train de voir avec le Campus Saint-Jean justement, s’il existe des possibilités pour augmenter le nombre d’admissions au Bac bilingue », explique Mme Légaré. Aux dires de la directrice, il y aurait aussi une possibilité de travailler dans le futur avec Alberta Health Services, afin d’augmenter les chances d'accroître le personnel soignant.

L’élaboration d’un répertoire, afin de favoriser la rétention du personnel, reste une question centrale pour l’avenir de la communauté. « Par le passé, on ne pouvait pas, pour des questions de confidentialité, maintenant il y a une certaine ouverture », explique la directrice du Réseau.  Un travail avec le Campus permettrait aujourd’hui de pouvoir consulter l’adresse personnelle de ces jeunes professionnels et d‘identifier rapidement tout personnel bilingue.  

Le bilinguisme doit demeurer un avantage, et non un argument pour avoir plus de travail pour ce personnel bilingue. Améliorer la santé des Francophones en situation minoritaire demeure pour le Réseau la priorité.  

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