Le Centre albertain d’information juridique ouvre officiellement

L’ouverture officielle du Centre albertain d’information juridique (CAIJ) de l’AJEFA (Association des juristes d’expression française de l’Alberta) aura lieu le jeudi 30 avril à La Cité francophone. Le CAIJ est en fait ouvert de façon informelle depuis le 1er février.

La continuité de la clinique

« Toutes les activités de la clinique [juridique] sont transférées au centre », précise son directeur Ali Rachid.

Le centre continuera donc à proposer de l’information juridique gratuite (c’est-à-dire référer les clients aux dispositions législatives et règlementaires susceptibles d’être pertinentes, à la différence d’un avis juridique qui offre une opinion sur une situation donnée), en français ou en anglais, de façon confidentielle. « Nous pouvons accueillir la personne pour environ 30 minutes, donner l’information juridique ou orienter vers les organismes appropriés », explique M. Rachid. Les demandes les plus courantes concernent le droit du travail, le droit de l’immigration, le droit de la famille et le droit immobilier.

Au besoin, l’organisme peut aussi mettre en relation ses clients avec des avocats francophones.

Par ailleurs, le service d’assermentation créé en janvier est maintenu.


Des nouveautés

Bien que basé à La Cité francophone d’Edmonton, le CAIJ a l’ambition de desservir tout l’Alberta. Pour cela, un numéro de téléphone sans frais (1 844 266 5822), une adresse courriel (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) et un site web (infojuri.ca) ont été mis en place, afin de renseigner les clients à distance. « On se donne un délai de 48 heures pour répondre à l’usager », promet le directeur du centre. Lui et Ida Ituze seront épaulés dans leur tâche par des bénévoles, dont plusieurs avocats.

Le CAIJ souhaite organiser davantage d’ateliers juridiques dans les régions, en s’appuyant sur les structures locales (ACFA régionales, centres d’accueil, palais de justices...).

« Le but ultime, c’est de promouvoir l’accès à la justice et d’augmenter la confiance dans le système judiciaire canadien », résume Ali Rachid.

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