Près de trois ans après le début des travaux et quelque 23 millions $ plus tard, la Phase II de La Cité francophone à Edmonton a été officiellement inaugurée, le 15 avril dernier, devant une centaine de personnes.

« C’est une occasion pour nous, qui sommes intéressés à l’épanouissement de cette communauté, de souligner ce que la collaboration, le travail, la persistance et une vision commune peuvent faire à l’avancement d’un dossier, dans ce cas-ci, l’agrandissement de cet édifice qui sert la communauté francophone d’Edmonton depuis plus de 14 ans », a lancé le président du conseil d’administration de La Cité francophone, Denis Magnan.

Ce dernier rappelle qu’une nouvelle aire était nécessaire, puisque les locaux étaient remplis et la demande était omniprésente. « Il nous fallait des espaces supplémentaires », croit-il.

Malgré toute la bonne volonté, ce projet n’aurait jamais vu le jour sans l’appui des trois paliers de gouvernements : fédéral, provincial et municipal. « La communauté était derrière nous, mais comme communauté de langue officielle vivant dans une situation minoritaire, nous sommes aussi vulnérables. Heureusement, les trois paliers de gouvernements ont injecté 4 millions $ chacun », rappelle Denis Magnan.

Les jeunes immigrants francophones de 14 à 30 ans de Calgary et d’Edmonton auront un appui de taille afin de réussir dans la vie. C’est ce qui a été annoncé, le 21 avril dernier, lors du lancement officiel du projet Mentorat Jeunesse Plus.

La mise en place de projet est le fruit d’un partenariat entre l’Alliance Jeunesse-Famille de l’Alberta Society (AJFAS) et la Corporation Néo-canadienne de Développement (COCDEL), un organisme sans but lucratif de Toronto, un projet de Mentorat Jeunesse Plus.

« Nous voulons contribuer à ce que les jeunes restent dans le milieu scolaire et qu’ils améliorent leur rendement afin d’être bien outillés au terme de leur cycle scolaire », a lancé le directeur général de COCDEL et coordonnateur principal du projet, Eddy Lukuna.


Après avoir rencontré les membres des communautés culturelles un peu plus tôt cette année, l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) poursuit ses efforts d’atteinte d’une communauté plurielle de langue française, alors qu’elle a annoncé récemment la création du Réseau de l’immigration francophone.


« Ce n’est pas un nouvel organisme franco-albertain », a lancé, d’entrée de jeu, la présidente de l’ACFA, Dolorèse Nolette.

« On veut plutôt créer un espace de dialogue, comme un forum d’échange pour permettre l’avancement de pleine intégration réussie des nouveaux arrivants à tous les niveaux, de l’accueil initial jusqu’à leur pleine contribution à la francophonie albertaine », ajoute-t-elle.

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