Le gouvernement fédéral a refusé d’accorder un financement d’environ 100 000 $ à l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), une somme qui lui aurait pourtant permis de mener à bien deux projets importants pour la communauté francophone de la province.

La présidente de l’ACFA, Dolorèse Nolette, a estimé que cette décision du gouvernement fédéral est plutôt brutale. « C’est une position que le gouvernement fédéral a prise tout d’un coup, alors qu’ils ne l’ont jamais fait dans le passé », lance-t-elle.

L'hebdomadaire franco-albertain, Le Franco, a reçu le prix le plus prestigieux, soit le Grand Prix d’excellence générale, lors du Gala des Prix d’excellence de l’Association de la presse francophone (APF), qui a eu lieu le 8 juillet dernier à Ottawa.

Le Franco succède au journal La Liberté du Manitoba, qui avait remporté les grands honneurs l’an dernier, en devançant l’hebdomadaire franco-albertain.

En marge de son 150e anniversaire, la ville de Saint-Albert a proclamé que le 1er juillet 2011 est une date dédiée au fait français sur son territoire.

C’est le maire de Saint-Albert, Nolan Crouse, qui a procédé à cette annonce, le 27 juin dernier, à l’Hôtel de ville. « Ce qui est important dans cette action, c’est de reconnaître l’histoire des francophones et leur présence dans la communauté de Saint-Albert depuis au moins 150 ans », explique le maire.

Il sera désormais interdit pour les automobilistes d’utiliser leur cellulaire au volant, d’envoyer des messages textes pendant leurs trajets ou de profiter d’un feu rouge pour faire sa toilette matinale.

Le gouvernement a pris des mesures pour réduire les distractions au volant. À partir du 1er septembre 2011, envoyer des messages textes ou utiliser tout appareil électronique qui demande d’utiliser plus d’une touche, se maquiller en conduisant, lire ou encore écrire au volant de sa voiture coûtera 172 $ d’amende aux fautifs. Seuls les dispositifs mains libres pour parler au téléphone sur la route seront tolérés.

La capitale albertaine pourrait bien, d’ici peu, abriter un quartier francophone.

Après quelques années à dormir sur les tablettes, le dossier de faire du quartier Bonnie Doon d’Edmonton le quartier francophone de la capitale albertaine refait surface. En effet, depuis quelques mois, un groupe de francophones tente de faire avancer cette idée.

 

Selon Patricia Auger Lachance, propriétaire de La bébé boutique à La Cité francophone, Edmonton est une mosaïque de cultures, que chacun peut découvrir en visitant les différents quartiers de la ville. Elle est d’avis qu’il serait temps que les Franco-Albertains soient eux aussi clairement visibles dans la capitale.

 

« Comme on peut tout de suite voir qu’on est dans la communauté chinoise en entrant dans le Chinatown, ou chez les Italiens de Strathcona, on pourrait aussi faire en sorte de créer un quartier qui reflète la présence des Franco-Albertains ici », explique Mme Auger Lachance.

Après une année financière 2009-2010 aux résultats prometteurs, l’Alliance Jeunesse-Famille de l’Alberta Society (AJFAS) affiche cette année un bilan plus sombre, dans lequel figure un déficit de près de 59 000 $.

Lors de l’assemblée générale annuelle de l’AJFAS qui s’est tenue le 2 juin dernier, le vérificateur comptable Pierre Bergeron a annoncé à la trentaine de personnes présentes que le déficit de 2011 porte à 79 348 $ la dette accumulée de l’organisme, qui s’élevait l’an passé à 21 435 $.

Le Franco-Albertain Georges Arès a reçu l’Ordre du Canada, le 27 mai dernier à Rideau Hall, lors d’une cérémonie d’investiture. Cette distinction a été remise à 29 membres et 14 officiers.

 

Voici le texte qui a été lu lors de l’introduction de M. Arès :

« Georges Arès est reconnu comme un grand défenseur de la francophonie dans sa province et au Canada. Exerçant son leadership au sein de divers organismes, il a notamment présidé l’Association canadienne-française de l’Alberta. Il a contribué à l’établissement de la première école francophone financée par des fonds publics et a joué un rôle majeur dans l’obtention d’une gestion scolaire propre aux Franco-Albertains.

 

Le Réseau d’immigration francophone de l’Alberta s’est finalement rencontré pour la première fois, le 25 mai dernier à Edmonton, lors d’un forum ouvert inspiré d’un vieux proverbe africain : « Seul on peut aller plus vite, mais ensemble on peut aller loin. »

Une soixantaine de représentants des associations de la francophonie albertaine ont répondu à l’invitation de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) pour participer à la rencontre qui s’inscrit dans l’effort de l’organisme afin d’atteindre une communauté plurielle de langue française.

Le premier ministre du Canada Stephen Harper a dévoilé, le 18 mai dernier, la composition de son nouveau cabinet ministériel.

Dans le discours lors duquel il a annoncé qui fera partie de son Conseil des ministres, Stephen Harper a indiqué que « tous les entraîneurs de hockey diront que si une équipe compte continuer à gagner au fil du temps, elle doit maintenir un noyau de vétérans, puis graduellement y mélanger de nouveaux talents. »

 

La programmation estivale de la télévision de Radio-Canada Alberta comporte deux nouveaux produits locaux. L’Alberta en bref est en ondes depuis le 21 mai dernier et Caravane Alberta sera diffusée à partir du 29 juin prochain.

 

Le 19 mai, François Pageau, chef des services français à Radio-Canada Alberta, annonçait officiellement l’arrivée imminente de L’Alberta en bref sur les ondes. Il s’agit d’un nouveau concept télévisuel développé en collaboration avec la branche saskatchewannaise de la SRC et qui n’existe nulle part ailleurs.

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