Les astuces de vie, ou life hacks, foisonnent sur Internet. Sont-elles de bons moyens d’éliminer les petites nuisances ou d’augmenter sa productivité ? Ou font-elles partie du nuage d’information inutile mais divertissante ?

Les life hacks, ces bidouillages pour court-circuiter les petites nuisances de la vie et dont les sites agrégateurs de contenu sont friands, m’ont toujours fascinée. Je ne les avais jamais essayés jusqu’au jour où je me suis mise dans la tête de :
1.      franciser ce terme en se l’appropriant dans un média francophone
2.      utiliser ces trucs pour passer au travers du stress… euh je veux dire, de la MAGIE de Noël

Premier constat : s’ils vous sauvent de l’argent (et c’est encore à voir), il ne vous font pas gagner du temps. Donc si le temps vous manque d’ici le 25 décembre, je vous suggère de tourner la page. Quel plaisir cependant d’utiliser ses mains et son imagination, chose qui se fait rare en ces temps modernes.

La recherche sur les Internets fut assez circonscrite. Entre les boîtes d’œufs ou les verres en plastique pour préserver vos boules de Noël pour l’année suivante, et le cintre pour éviter les nœuds dans vos lumières de Noël, les projets manquaient un peu d’attrait esthétique.

Dimanche 14 décembre au marché agricole de La Cité francophone, des tuques et des chaussettes seront vendues pour aider les jeunes sans-abris d’Edmonton. Une opération à laquelle participe l’organisme albertain Homeward Trust.

« Elles marchent bien comme cadeaux de Noël ! », conseille Alex Abboud, le directeur de Homeward Trust, au sujet des tuques vendues 10 $ dans le cadre de la 18e campagne de Chez Toit (Raising the Roof). 80 % des revenus seront reversés à des agences communautaires locales pour aider les sans-abris, le reste servant à appuyer des initiatives nationales.

Cette année, pour la 11e fois, Homeward Trust Edmonton s’associe à l’évènement. « On vend de novembre jusqu’à mars, explique M. Abboud. Aux shopping malls, au city hall… » Ce dimanche 14 décembre, ce sera au marché agricole de La Cité francophone que Homeward Trust vendra des tuques et – c’est une nouveauté – des chaussettes.

La précédente campagne à Edmonton avait rapporté 16 350 $ (1 268 tuques vendues). Alex Abboud espère dépasser les 20 000 $ cette année. « Beaucoup de compagnies achètent à leurs employés, amis et familles… », explique-t-il. Le point culminant de la campagne aura lieu en février, à l’occasion du Toque Tuesday. Des vendeurs seront répartis à plusieurs arrêts de LRT du centre-ville d’Edmondon.

Dimanche 16 novembre à Edmonton, dans la rotonde principale de l’Assemblée législative, la Métis Nation of Alberta a rendu hommage à Louis Riel, grand défenseur des droits des Métis. Pour s’être rebellé contre le gouvernement canadien, il fut condamné à mort et pendu à Régina en 1885, à l’âge de 41 ans.

Différents invités se sont succédé à la tribune, devant une petite assistance. Joseph Pimlott, le vice-président de la Métis Nation of Alberta, a incité le public à « se rappeler Louis Riel pour le sacrifice qu’il a fait pour nous offrir une vie meilleure ». L’entrainant hymne métis a ensuite retenti dans la rotonde.

Gene Zwozdesky, le président de l’Assemblée législative, a rappelé que cette journée avait le double objectif de « commémorer et célébrer » la culture métisse et l’héritage de Louis Riel dont il a d’ailleurs repris une citation : « I have nothing but my heart and I have given it long ago to my country. »

À l’été 2013, le consulat de France à Calgary fermait ses portes après 3 ans de service. En cause, des difficultés budgétaires du gouvernement français. Mais une présence française  officielle était requise entre Toronto et Vancouver, dans cet entre-deux où de plus en plus de Français s’installent. Un consul honoraire canadien vient donc d’être nommé à Calgary.

 

La nomination d’un consul honoraire était attendue depuis plus d’un an, et c’est Roy Klassen, avocat associé chez McLeod Law LLP, qui occupera ce poste. L’ambassadeur de France au Canada, Philippe Zeller, a ainsi profité de la venue de François Hollande à Banff il y a 10 jours pour nommer Roy Klassen.

 

L’heureux concerné a déclaré « Je me sens vraiment privilégié de recevoir la nomination de consul honoraire, et je suis impatient d’approfondir les relations entre Calgary et la France ». Cet avocat francophile est spécialisé dans les questions de testaments et successions et exerce depuis 1993. Il parle couramment français et siège au bureau de l’Union des Français de l’Étranger.

Samedi 8 novembre, une centaine de musulmans ahmadis se sont réunis devant la mairie d’Edmonton pour manifester contre tous types de violences, notamment celles perpétrées à Ottawa par Michael Zehaf-Bibeau, un Canadien converti à l’islam radical.

Le 22 octobre dernier, Michael Zehaf-Bibeau, un Canadien de 32 ans converti à l’islam radical, abattait un soldat à proximité du Parlement d’Ottawa, avant d’être lui-même tué. Le premier ministre n’a pas hésité à le qualifier de « terroriste ». Pour exprimer leur solidarité avec le Canada et condamner ces violences, une centaine de musulmans ahmadis se sont donné rendez-vous samedi 8 novembre devant la mairie d’Edmonton.

« Bien qu’on ne connaisse pas clairement les motifs de M. Zehaf-Bibeau, les médias, les déclarations officielles, ainsi que les médias sociaux n’ont pas attendu pour souligner le fait qu’il s’était converti à l’islam, relève Hamid Rahman, porte-parole francophone de la Communauté Islam-Ahmadiyya du Canada, qui prône un islam réformiste. Les attaques d’Ottawa nous interpellaient donc, et garder le silence n’était pas une option. Il fallait réitérer que les actes de violence n’ont pas de religion ; et ne trouvent certainement pas de caution dans le Saint Coran ou dans la pratique du fondateur de l’islam, le prophète Mohammad, paix soit sur lui. »

« C’est une mesure qui va coûter cher et qui bénéficiera seulement à certains types de familles. » Cette réaction du chargé de cours au Campus Saint-Jean Learry Gagné reflète la position dominante des médias après l’annonce du gouvernement de Stephen Harper, le 30 octobre.

La mesure ne fait d’ailleurs même pas l’unanimité au sein du parti au pouvoir. « Le fractionnement du revenu, c’est controversé depuis longtemps dans le parti conservateur, note M. Gagné. L’année passée, (l’ex-ministre des Finances) Jim Flaherty a été forcé de l’annoncer parce que lui n’était pas d’accord avec ça. Après le dépôt du budget, Flaherty a démissionné essentiellement sur cette question-là. Que Harper revienne avec ça, ça démontre que, entre autres, c’est lui qui mène le parti. Mais il y a encore des gens qui ne sont pas d’accord. »

Le fractionnement du revenu pour les parents n’est qu’une des mesures annoncées la semaine dernière par le parti conservateur. Celui-ci a également promis une bonification de la prestation universelle pour la garde d’enfants (PUGE) et une augmentation de la limite de déduction pour les frais de garde. Cependant, le crédit d’impôt pour enfant sera abrogé dès 2015, pour venir contrebalancer ces nouvelles dépenses.

Le président français a débuté sa tournée canadienne de trois jours par Banff, afin d’y rencontrer Stephen Harper mais également Jim Prentice. Avec lui, une délégation de ministres et de chefs d’entreprises français intéressés par le dynamisme économique de l’Alberta.

 

La neige était tombée la veille mais le soleil rayonnait pour accueillir François Hollande à l’hôtel Fairmont Banff Springs. Le président français, qui a fait la route depuis Calgary avec Stephen Harper, a commencé sa visite au Canada en passant en revue la garde d’honneur, aux côtés du premier ministre canadien et du Gouverneur général, David Johnston, dans le sublime cadre du Parc national de Banff.

 

L’Alliance Jeunesse-Famille de l’Alberta Society (AJFAS) a organisé le vendredi 17 octobre au centre de conférences Shaw
une rencontre multisectorielle sur le thème : logement, emploi et santé mentale pour les délinquants en libération conditionnelle.


L’AJFAS est membre du comité consultatif national ethnoculturel et du comité consultatif régional ethnoculturel de la région des Prairies depuis 2005. Ces deux structures sont des comités autogérés qui représentent les intérêts des citoyens des collectivités ethnoculturelles auprès du Service correctionnel Canada (SCC), tout en contribuant à l’amélioration de la qualité des services et programmes correctionnels fédéraux offerts aux délinquants appartenant à des minorités ethnoculturelles au Canada.

C’est le 23 octobre, à la mosquée Calgary Islamic Centre (SW Mosque) sur la 14e avenue sud-ouest, qu’a eu lieu la rencontre mensuelle Abraham’s Tent. Cette occasion de dialogue est coordonnée par le révérend diacre Adrian Martens, coordonnateur des Affaires œcuméniques et interreligieuses du Diocèse catholique romain de Calgary. Connu à l’origine sous le nom de Muslim-Christian Dialogue, le programme de sensibilisation et de partage interreligieux fonctionne à Calgary depuis déjà plus de sept ans. Le sujet de la rencontre  du mois d’octobre était : The Middle East, Islam, and Terrorismet avait lieu à la mosquée.

La fusillade survenue sur la colline parlementaire à Ottawa a rendu cette rencontre ordinaire encore plus importante que prévue et le groupe d’une douzaine de participants accueillait ce soir-là deux représentants de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), des équipes intégrées de la sécurité nationale.  Ils étaient présents pour « rassurer le groupe » et rappeler aux participants « d’être aux aguets pour quelconque comportement suspect qui pourrait suggérer une menace terroriste », selon les deux agents qui ne souhaitaient pas être nommés dans les médias.

Le professeur au département de science politique de l’Université de Montréal était de passage en Alberta le 22 octobre pour la première de la série de conférences Louis Desrochers au Campus Saint-Jean.

Frédérick Bastien était étudiant en science politique quand deux journalistes du talk-show La fin du monde est à 7h (diffusée sur TQS) ont demandé une carte de presse à la Fédération des journalistes professionnels du Québec (FPJQ). En 1999, ce geste de Jean-René Duford et de Patrick Masbourian avait fait controverse et ravivé l’éternelle question de ce qui constituait de l’information et du journalisme, à proprement parler. Ce fut l’étincelle qui alluma le feu de M. Bastien pour le domaine de la communication politique, et plus particulièrement les sentiments et opinions passionnés au sujet de l’infodivertissement. Il en fit quelques années plus tard l’objet de sa thèse de doctorat et enfin, l’année dernière, le sujet d’un livre publié aux Presses de l’Université Laval intitulé Tout le monde en regarde! La politique, le journalisme et l’infodivertissement à la télévision québécoise.

Ce sont principalement les conclusions de ce livre que M. Bastien était venu présenter au Campus Saint-Jean devant une trentaine de personnes.

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