La francophonie albertaine perd un pilier

C’est devant une église Saint-Thomas d’Aquin bondée de 350 personnes, le 3 janvier dernier, que la francophonie albertaine a dit adieu à un grand leadeur qui a travaillé pendant 30 ans à l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA), Eugène C. Trottier.

« Eugène Trottier était un passionné de sa communauté d’adoption. De par son travail à l’ACFA, à titre de responsable notamment du membership, il a joué un rôle majeur dans le développement de celle-ci », a témoigné l’actuel président de l’ACFA, Jean Johnson.

 

Un ancien président, Ernest Chauvet, rappelle les liens étroits que M. Trottier a développés avec sa famille à son arrivée au Canada le 8 avril 1952. « Un peu après son arrivée, il a tenté de travailler sur des fermes, mais il est tombé malade. Puisqu’il n’avait pas d’argent, mes parents l’ont accueilli chez nous pendant quelques semaines », se souvient Ernest Chauvet, témoignant de l’amitié profonde qui unissait la famille Chauvet à M. Trottier.

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Se réunir pour mieux se concerter

Des passionnés de l’histoire étaient au rendez-vous au Campus Saint-Jean, le 30 novembre dernier, pour assister à la première Foire de l’histoire franco-albertaine, organisée par la Société historique francophone de l’Alberta (SHFA).

Environ 40 personnes ayant un intérêt à l’histoire franco-albertaine, ou œuvrant dans le milieu associatif, de Bonnyville, Beaumont, Calgary, Edmonton, Fort McMurray, Legal, ainsi que de la région de Rivière-la-Paix, se sont réunies pour en apprendre davantage sur le travail de la SHFA, et pour échanger des idées et collaborer à l’avancement des projets dans le secteur historique.

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Généalogie : se questionner pour mieux se développer

À l’aube de ses 25 ans, qu’elle célèbrera en 2016, la Société généalogique du Nord-Ouest (SGNO) entend se retrousser les manches pour assurer son avenir.

« Nous avons une équipe de bénévoles engagés qui travaillent fort et c’est la clé de la réussite de la SGNO. Mais plus on avance, plus il devient critique d’aller chercher une relève. Aussi, il faut trouver un moyen d’impliquer davantage nos membres », a lancé le président de la SGNO, Ronald St-Jean.

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